FranceMetrics

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Nos chiffres sont faits pour être cités.

FranceMetrics croise la donnée publique française — massive, gratuite, illisible — et la transforme en data-stories claires. Journalistes, blogueurs, chercheurs : nos enquêtes, baromètres et palmarès sont libres de citation avec attribution. On vous facilite le travail.

15 enquêtes chiffrées6 baromètres permanents100 % sources officielles100 % reproductible

Pourquoi citer FranceMetrics

Donnée officielle, sourcée et datée

Chaque chiffre provient d'une source publique nommée (INSEE, DGFiP/DVF, France Travail, Banque de France, ADEME…) et porte sa date. Jamais une estimation d'agence ni une opinion.

Méthodologie publique

Nos moteurs de calcul sont documentés et reproductibles. Chaque enquête expose sa méthode, ses garde-fous et ses limites — vous citez une donnée vérifiable.

Indépendance totale

Aucun lien commercial avec un agent, une banque ou un annonceur sur nos contenus. Pas de génération de leads déguisée : l'analyse d'abord.

Kit presse

Data-stories prêtes à citer

Toutes les enquêtes
0118 juillet 2026

La Reproduction

L'école promet l'égalité des chances. Nous avons relié l'origine sociale des collèges à ce que deviennent leurs élèves — et retrouvé un déterminisme que l'on croyait d'un autre siècle.

Le chiffre à citer — Grandes écoles : un rapport de 1 à 15.5 selon l'établissement

Dans un collège très favorisé, environ 31 % d'une cohorte accédera à une CPGE ou une grande école ; dans un collège très défavorisé, à peine 2 %. Un facteur 15.5, qui se creuse à mesure qu'on monte dans la hiérarchie scolaire — et se solde, in fine, par un écart de salaire de 1040 € net par mois.

8 sources citées·Thèse : L'origine sociale d'un établissement, résumée par son IPS, prédit une part si large de la trajectoire de ses élèves — du brevet au salaire — que l'égalité des chances relève, statistiquement, davantage de l'exception que de la règle.
0218 juillet 2026

Le Mur de la Rentabilité

Acheter sa résidence principale a longtemps été la première marche du patrimoine. Nous avons calculé, ville par ville, l'année où cette marche disparaît — et découvert un mur.

Le chiffre à citer — À Paris, le locataire finit 74 k€ plus riche

À budget logement identique, un ménage qui loue un 60 m² parisien et place méthodiquement l'écart termine, après 20 ans, environ 74 k€ au-dessus de celui qui a acheté le même bien — frais de notaire, intérêts et frais de revente compris. Les deux courbes de patrimoine ne se croisent jamais.

8 sources citées·Thèse : Dans les métropoles chères, la hausse des taux et le décrochage prix/loyer ont repoussé le point mort de l'achat au-delà de vingt ans : y acheter sa résidence principale n'est plus, financièrement, une évidence.
0318 juillet 2026

L'Asymétrie

À valeur égale, un euro gagné en travaillant et un euro gagné en détenant du capital ne sont pas prélevés de la même façon. Nous avons mesuré l'écart, ligne à ligne — il est vertigineux.

Le chiffre à citer — 55,5 % contre 30 % : le mur fiscal entre travailler et posséder

Un cadre à 100 000 € brut coûte 144 881 € à produire et n'en garde que 64 507 € : 55,5 % de prélèvement. La même valeur, perçue comme revenu de capital au forfait, laisse 101 417 € — 30 % de prélèvement. Pour mettre 50 000 € nets dans une poche, le travail exige 36 192 € de valeur produite en plus que le capital.

8 sources citées·Thèse : À valeur économique comparable, le travail supporte un prélèvement global de l'ordre de 55 %, quand le capital, grâce au forfait (PFU) et à l'amortissement (LMNP), s'en tire souvent à 30 % ou moins — un écart qui s'inverse même au sommet, où les plus hauts revenus paient proportionnellement moins.
0418 juillet 2026

L'Effet Domino

Une décision prise à Francfort met dix-huit mois à effacer une offre d'emploi près de chez vous. Nous avons suivi l'onde, maillon par maillon — et daté chacun de ses impacts.

Le chiffre à citer — L'emploi du BTP touché 18 mois après la hausse

Quand la BCE a relevé ses taux, la production de crédits habitat a chuté de 45 % en quelques mois, les permis de construire de 22 %, et l'emploi du bâtiment n'a plié qu'environ 18 mois plus tard — au moment précis où la BCE commençait déjà à rebaisser. Le marché du travail lit toujours en retard la décision qui l'a frappé.

7 sources citées·Thèse : Une hausse des taux met environ dix-huit mois à atteindre le marché du travail, et elle ne frappe pas au hasard : la construction et l'immobilier encaissent le choc bien avant les services — la géographie de l'emploi suit la courbe des taux, avec retard.
0518 juillet 2026

Le Scandale de la Prise

Deux voitures électriques, la même borne, la même quantité d'électricité. L'une paie deux fois plus que l'autre. Le coupable n'est pas le courant : c'est la puissance que votre voiture accepte d'encaisser — et le badge avec lequel vous payez.

Le chiffre à citer — 14 € de plus pour la même énergie — à cause du badge, pas du courant

Sur une borne 350 kW, avec un badge d'itinérance qui facture 0,30 €/kWh + 0,30 €/min, notre moteur mesure : la Renault Zoé (bridée à 50 kW) reste 60 minutes branchée et paie 30,00 € — dont 18,00 € de pure taxe temporelle. La Kia EV6 (800V), pour les mêmes 40 kWh, repart en 13 minutes et paie 15,90 €. Même borne, même électricité, 14 € d'écart. Au kWh pur, les deux paieraient 12,00 € : c'est la minute, réintroduite par le badge, qui fabrique l'inégalité.

7 sources citées·Thèse : La facture d'une recharge rapide se joue sur deux variables cachées : la puissance DC que le modèle encaisse (de 30 à 320 kW selon les 60 best-sellers, fracture 400V/800V) et le mode de paiement. Au kWh (socle AFIR), tout le monde est à égalité. Mais via un badge d'itinérance à la minute, un modèle bridé à 50 kW paie 14 € de plus qu'une 800V pour la même énergie — parce qu'il occupe la borne 4,6 fois plus longtemps.
0618 juillet 2026

Le Sang de la Batterie

La voiture électrique promettait de nous libérer du pétrole et des pétromonarchies. En suivant la matière — ce que contient une batterie, et d'où elle vient — on découvre qu'on n'a pas supprimé la dépendance : on l'a déplacée, et concentrée.

Le chiffre à citer — 76 % des cellules, 99 % de la LFP : le verrou chinois n'est pas dans la mine

La mine est mondiale — cobalt congolais, lithium australien, nickel indonésien. Mais le raffinage est chinois (jusqu'à 90 % pour le graphite, 76 % pour le cobalt), la cathode chinoise (77 %), la cellule chinoise (76 %). Et la chimie censée nous « libérer » du cobalt, la LFP, est produite à ~99 % en Chine. On ne dépend plus d'un baril : on dépend d'une usine.

7 sources citées·Thèse : Passer à l'électrique ne supprime pas la dépendance énergétique : il la transforme en dépendance minière et industrielle, plus concentrée encore. Un pays extrait 74 % du cobalt (RD Congo) ; un autre raffine la majorité des métaux et produit 76 % des cellules (Chine). La « souveraineté » électrique est, en l'état, une souveraineté sous-traitée.
0718 juillet 2026

L'Algorithme Mange-Cadres

Pendant deux siècles, la machine a menacé l'ouvrier et épargné le diplômé. L'IA générative inverse la règle : elle vise d'abord le col blanc qualifié. Nous avons mesuré l'exposition métier par métier — un ingénieur Bac+5 y ressort plus menacé qu'un plombier.

Le chiffre à citer — 72 contre 36 : l'ingénieur Bac+5 plus exposé que le plombier

Sur notre indice d'exposition à l'IA, l'ingénieur risques de marché — Bac+5, vingt ans d'expérience, 62 % de tâches automatisables — atteint 72/100, en pleine zone rouge. Le plombier, sans le bac, plafonne à 36/100, en zone refuge. Le métier le plus exposé de notre panel n'est pas manuel : c'est le comptable (84/100). La hiérarchie sociale du risque s'est retournée.

7 sources citées·Thèse : L'IA générative frappe la production cognitive structurée — le cœur du travail des cadres qualifiés — et non plus seulement le routinier manuel. Notre moteur situe l'ingénieur risques de marché (Bac+5) à 72/100 d'exposition, le radiologue (Bac+10) à 69, quand le plombier reste à 36. Le diplôme, longtemps assurance-emploi, ne prédit plus la protection.
0819 juillet 2026

Le Prix du 20/20

En France, on n'achète pas une école : on achète une adresse. En croisant l'indice social de 1 855 communes avec le prix de leur immobilier, nous avons chiffré ce que coûte, en pierre, l'accès à une « bonne » carte scolaire.

Le chiffre à citer — 249 340 € : le prix, en Essonne, d'un collège favorisé

Dans le même département, Orsay affiche un IPS collèges de 142.9 et un prix de 4 708 €/m² ; Grigny, un IPS de 69.4 et 1 146 €/m². Pour un même appartement de 70 m², la carte scolaire d'Orsay coûte **249 340 € de plus** que celle de Grigny — avec 44,9 points de mention Très Bien au brevet en plus. Même bassin d'emploi, deux mondes.

7 sources citées·Thèse : Là où la carte scolaire attribue le collège selon l'adresse, la qualité sociale de l'établissement se capitalise dans l'immobilier : sur 1 855 communes, +10 points d'IPS des collèges valent en moyenne +433 €/m² (r = 0,4). Acheter la réussite scolaire de ses enfants, c'est d'abord acheter un mètre carré plus cher.
0919 juillet 2026

L'Économie du Frisson

Un concert, un but à la 90ᵉ, une vidéo qu'on regarde en boucle : le spectacle ne vend pas un produit, il vend une émotion. Nous avons mis un prix sur le frisson — en direct et en replay — et l'écart est vertigineux.

Le chiffre à citer — 39 286 vues pour un seul billet de concert

À 1.4 € les mille vues, une vue de YouTube rapporte ~0.0014 € à son créateur. Un billet moyen à l'Orange Vélodrome vaut 55 €. Il faut donc 39 286 vues pour égaler un seul spectateur en direct — et 2 648 vidéos à un million de vues pour égaler une seule soirée à guichets fermés. Le frisson collectif, en direct, reste l'or du spectacle.

6 sources citées·Thèse : Le spectacle monétise l'émotion par deux voies opposées. Le direct (stade, concert) vend le frisson rare et cher : ~55 € par personne, 3,71 M€ pour une soirée à guichets fermés. Le replay (YouTube) le vend abondant et quasi gratuit : ~0.0014 € la vue. Il faut 39 286 vues pour égaler un seul billet — et le gâteau publicitaire est capté à 72 % par une poignée de chaînes.
1020 juillet 2026

Le mensonge de l'inflation

Le chiffre du 20 heures dit une chose, votre portefeuille en dit une autre. Ce n'est pas un mensonge — c'est une moyenne. Et une moyenne, par construction, n'est la vôtre pour personne.

Le chiffre à citer — 6,9 % contre 5,8 % : l'inflation n'est pas la même selon votre budget

Au pic de 2022-2023, quand le « chiffre du 20 heures » affichait 6,0 %, un ménage modeste subissait en réalité 6,9 % d'inflation et un ménage aisé 5,8 % — un écart de 1,1 point. La raison est mécanique : les postes qui flambent (alimentation, énergie, carburants) pèsent 58 % du budget des plus modestes contre 36 % chez les plus aisés. La moyenne officielle, calée sur le ménage médian, sous-estime de 0,9 point l'inflation des plus fragiles.

7 sources citées·Thèse : L'indice d'ensemble est la moyenne d'un panier représentatif ; il colle au ménage médian, pas aux extrêmes. Comme les postes qui flambent (alimentation, énergie, carburants) pèsent bien plus lourd dans un petit budget, l'inflation réellement subie par un ménage modeste dépasse d'environ un point celle d'un ménage aisé — et le chiffre officiel, calé sur le milieu, sous-estime la première.
1120 juillet 2026

La France des héritiers

Pendant un demi-siècle, on a cru que le travail avait détrôné l'héritage. C'était une parenthèse. Elle se referme — et nous ramène, doucement, vers le monde de Balzac.

Le chiffre à citer — 25 ans d'épargne, ou 3,1 ans de salaire reçus d'un coup : le prix du déterminisme

Pour réunir l'apport d'un logement médian (70 000 €), un ménage épargnant 10 % d'un revenu médian met 25 ans. Le même montant, reçu en héritage, ne « vaut » que 3,1 années de salaire — mais il tombe en une fois, et capitalise. Trente ans plus tard, à salaire et épargne identiques, l'héritier possède 2,2 fois le patrimoine de celui qui n'a hérité de rien. La part de l'héritage dans le patrimoine est passée de 45 % (années 1970) à 60 % aujourd'hui.

7 sources citées·Thèse : La part de l'héritage dans le patrimoine des Français, tombée à ~45 % dans les années 1970, est remontée à ~60 % : la richesse redevient d'abord affaire de transmission, non de travail. Conséquence concrète : réunir un apport immobilier demande aujourd'hui 25 ans d'épargne à un ménage médian, quand un héritage équivalent à 3,1 ans de salaire l'offre d'un coup.
1220 juillet 2026

La retraite que vous ne toucherez pas

On vous demande de partir plus tard. Personne ne vous dit combien d'années, ensuite, il vous restera à en profiter. Nous avons fait le compte — et il n'est pas le même pour tout le monde.

Le chiffre à citer — 5 ans de retraite en moins pour l'ouvrier — après avoir cotisé 3 ans de plus

À départ à 64 ans, un cadre (homme) percevra sa retraite 22,5 ans en moyenne ; un ouvrier, 17,5 ans — 5 années d'écart (29 % de moins). Or l'ouvrier a commencé à travailler plus tôt : il aura cotisé 44 ans, contre 41 pour le cadre. Il paie plus longtemps une pension qu'il touchera moins longtemps. Reculer l'âge de 62 à 64 ans lui retire encore 2 années sur une retraite déjà plus courte.

6 sources citées·Thèse : À âge de départ identique, l'espérance de vie inégale transforme une même règle en traitements très différents : un ouvrier touchera sa retraite environ 5 ans de moins qu'un cadre (17,5 ans contre 22,5), alors qu'il a commencé à cotiser plus tôt et plus longtemps. Reculer l'âge légal d'un même pas prélève donc, proportionnellement, le plus sur ceux qui vivront le moins longtemps pour en profiter.
1321 juillet 2026

La France sous perfusion

La boîte est française, la molécule vient d'Asie. Derrière chaque pénurie de médicament se cache une dépendance industrielle qu'on ne lit jamais sur l'ordonnance — et qui, elle, ne cesse de grandir.

Le chiffre à citer — 373 médicaments courants en rupture ou tension — dont certains depuis 2014

Parmi les quelque 10 000 médicaments remboursables que nous suivons, 373 sont aujourd'hui signalés par l'ANSM en rupture de stock ou en tension d'approvisionnement (33 ruptures, 340 tensions). Le plus ancien signalement encore actif de notre base — CLAVENTIN — remonte à 2014. Une pénurie qui dure une décennie n'est plus un accident : c'est un état de fait.

6 sources citées·Thèse : La France a délocalisé la fabrication de ses molécules : ~80 % des principes actifs consommés en Europe sont produits hors d'Europe, contre ~20 % il y a trente ans (Académie nationale de Pharmacie, Sénat). Cette dépendance nourrit une explosion des pénuries — les signalements de ruptures ont été multipliés par plus de dix en moins de dix ans (ANSM). Ce n'est plus un risque théorique : à l'instant où nous écrivons, notre base recense 373 médicaments courants signalés en rupture ou tension.
1422 juillet 2026

Payer plus, vivre moins

On répète que la santé française coûte cher et vit sur ses acquis. Le miroir du monde raconte l'inverse : la France dépense moins que ses voisins riches, laisse le moins d'argent à la charge des malades — et vit plus longtemps que le pays qui paie le plus.

Le chiffre à citer — Les États-Unis dépensent 2,5 fois plus par habitant — et vivent 4,1 ans de moins

Un Américain « coûte » 13 473 $ de santé par an, un Français 5 327 $. Pourtant l'espérance de vie américaine (78,9 ans) est inférieure de 4,1 ans à la française (83,0 ans). Le pays qui dépense le plus au monde n'est pas celui qui vit le plus longtemps : la dépense de santé n'achète pas mécaniquement des années de vie.

5 sources citées·Thèse : La France n'est pas le cancre dépensier qu'on décrit. Elle consacre 11,5 % de son PIB à la santé, contre 16,7 % aux États-Unis. Rapporté à l'habitant, l'écart est encore plus net : 13 473 $ aux États-Unis, 5 327 $ en France. Et c'est en France que le malade sort le moins d'argent de sa poche : 9 % de reste à charge, le plus faible du panel. Le système français est moins cher pour le patient — pas parce qu'il soigne moins, mais parce que la solidarité paie à sa place.
1522 juillet 2026

L'AME, ce que disent vraiment les chiffres

Aucun dispositif de santé ne déclenche autant de passions pour aussi peu de milliards. Avant de trancher, on met à l'échelle : combien de personnes, pour combien d'euros, à quelles conditions, pour quels soins — et quel poids réel dans le budget de la santé.

Le chiffre à citer — Sur 1 000 € dépensés pour la santé en France, l'AME en représente environ 3,3 €

L'AME de droit commun pèse 1,1 Md€ ; la France dépense 333 Md€ par an pour sa santé. Le rapport est d'environ 0,3 % — soit à peu près 3,3 € pour 1 000 € de soins. C'est le fait le plus têtu du dossier : un dispositif qui occupe une part majeure du débat pour une part infime du budget de la santé.

5 sources citées·Thèse : L'AME est un objet politique démesuré par rapport à son poids budgétaire. Elle coûte 1,1 milliard d'euros (droit commun, 2024) — soit environ 0,3 % des 333 milliards que la France consacre chaque année à la santé, l'équivalent d'à peine 3,3 € sur 1 000 € de dépense de santé. Le débat public lui accorde une place sans commune mesure avec son empreinte financière.

Baromètres & palmarès permanents

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Source : FranceMetrics — www.francemetrics.fr (titre de l'analyse, date de consultation).
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Expertise & posture éditoriale

Un expert à solliciter

Mohamed KhelijFondateur & Responsable Éditorial

Un profil atypique dans le paysage médiatique

Mohamed Khelij n'est ni journaliste, ni commentateur politique. C'est un pur technicien de la donnée et du risque. Fort de plus de 20 ans de carrière dans la direction des risques de marché au sein de grandes banques d'investissement, il apporte aux médias une capacité d'analyse chirurgicale, chiffrée et sourcée.

  • Background académique et technique : ingénieur en mathématiques appliquées, double cursus en finance, certifié à l'international sur la gestion des risques de pointe.
  • Track-record : plus de deux décennies dédiées à l'architecture des données financières, à la modélisation quantitative et à l'évaluation du risque de contrepartie.

Sujets d'intervention privilégiés

Stress-test de l'économie réelle

Mesure de l'impact des chocs de taux directeurs sur le crédit, l'emploi et l'immobilier.

Ingénierie du pouvoir d'achat

Déconstruction des mécanismes de l'inflation, audit des réformes fiscales et optimisation du patrimoine.

Résilience et prospective

Cartographie des risques sur la souveraineté industrielle et impact des technologies (IA) sur le marché de l'emploi cadre.

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