BUPENSAN 2 mg, comprimé sublingual
comprimé · G.L. PHARMA (AUTRICHE)
Composition & identité
Notice essentielle
7 rubriques · ANSMSource : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle
L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.
IndicationsTraitement substitutif par voie sublinguale de la pharmacodépendance aux opioïdes chez…Indications — dans quels cas est-il utilisé ?
Traitement substitutif par voie sublinguale de la pharmacodépendance aux opioïdes chez l’adulte et l’adolescent de plus de 15 ans, dans le cadre d'une thérapeutique globale de prise en charge médicale, sociale et psychologique. Le traitement doit se faire sous le contrôle d’un médecin spécialisé dans la prise en charge de la dépendance/addiction aux opiacés.
Posologie & administrationEn tant qu’agoniste- antagoniste morphinique partiel, la buprénorphine est moins puissante…Posologie & mode d'administration
En tant qu’agoniste- antagoniste morphinique partiel, la buprénorphine est moins puissante que les agonistes complets des récepteurs opioïdes µ tels que la méthadone. La buprénorphine doit donc être utilisée en particulier pour le premier traitement de substitution des patients dépendants présentant une durée plus courte de dépendance et des addictions moins ancrées. Précautions à prendre avant l’induction du traitement Avant initiation du traitement, le médecin doit avoir connaissance de l’effet agoniste partiel de la molécule sur le récepteur µ, ce qui peut entraîner un syndrome de sevrage chez les patients dépendants aux opioïdes. Avant d'instaurer le traitement, il faut prendre en compte le type de dépendance aux opioïdes (opioïdes à durée d'action longue ou courte), l'intervalle de temps écoulé depuis la dernière prise d'opioïdes et le niveau de dépendance aux opioïdes. Afin d'éviter de précipiter l'apparition d'un syndrome de sevrage, l'induction du traitement par BUPENSAN doit être effectuée seulement s’il y a des signes objectifs et évidents de sevrage (par ex., un score indiquant un sevrage léger à modéré sur l'échelle clinique validée des symptômes de sevrage des opioïdes (COWS). […]
Contre-indicationsHypersensibilité à la · Insuffisance respiratoire · Insuffisance hépatique…Contre-indications — quand ne pas le prendre
· Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. · Insuffisance respiratoire sévère. · Insuffisance hépatique sévère. · Intoxication alcoolique aiguë ou delirium tremens . · Association à des antagonistes opioïdes (naltrexone, nalméfène) pour le traitement de la dépendance alcoolique ou opioïde.
Mises en gardeMésusage, abus et usage détourné La buprénorphine peut être mal utilisée ou utilisée de…Mises en garde & précautions d'emploi
Mésusage, abus et usage détourné La buprénorphine peut être mal utilisée ou utilisée de manière abusive. Parmi les risques de mésusage et d’abus figurent le surdosage, la propagation d’infections virales ou d’infections localisées et systémiques transmises par voie sanguine, la dépression respiratoire et l’atteinte hépatique. Le mauvais usage de la buprénorphine par une personne autre que le patient à qui le produit est destiné risque également de créer une nouvelle catégorie d'individus primo dépendants à cette substance ; ce type d’utilisation peut aussi apparaître lorsque le médicament est distribué directement par le patient en vue d’un usage illicite ou lorsque le médicament n’est pas suffisamment protégé contre le vol. Un traitement sous-optimal par la buprénorphine peut mener à un mauvais usage du médicament par le patient, pouvant entraîner un surdosage ou l’abandon du traitement. Un patient sous-dosé en buprénorphine peut continuer à gérer les symptômes de sevrage incontrôlés en utilisant des opioïdes, de l’alcool ou des sédatifs-hypnotiques tels que les benzodiazépines. Afin de réduire le risque de mésusage, d’abus et d’usage détourné, les médecins doivent prendre les mesures qui s’imposent lorsqu’ils prescrivent et administrent la buprénorphine, par exemple éviter de donner des ordonnances pour de multiples renouvellements dès le début de traitement […]
Interactions médicamenteusesAssociations contre-indiquées + Naltrexone et nalméfène La naltrexone et le nalméfène sont…Interactions avec d'autres médicaments
Associations contre-indiquées + Naltrexone et nalméfène La naltrexone et le nalméfène sont des antagonistes des opioïdes susceptibles de bloquer les effets pharmacologiques de la buprénorphine. La co-administration pendant un traitement par buprénorphine doit absolument être évitée en raison de l’interaction potentiellement dangereuse pouvant précipiter l'apparition de symptômes de sevrage prolongés et intenses aux opioïdes (voir rubrique 4.3). Associations déconseillées + Alcool (boissons alcoolisées ou des médicaments contenant de l’alcool) L’alcool augmente l’effet sédatif de la buprénorphine (voir rubriques 4.4 et 4.7). Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou substances apparentées L’utilisation concomitante d’opioïdes et de sédatifs tels que les benzodiazépines ou substances apparentées majore le risque de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de décès en augmentant l’effet dépresseur du SNC. La dose du sédatif doit donc être limitée et, en cas de risque existant d’abus, l’association doit être évitée. Les patients doivent être informés que la prise concomitante de benzodiazépines qui n’ont pas été prescrites et de BUPENSAN est extrêmement dangereuse. […]
Grossesse & allaitementIl y a peu ou pas de données sur l'utilisation de la buprénorphine chez la femme enceinteGrossesse & allaitement
Grossesse Il y a peu ou pas de données sur l'utilisation de la buprénorphine chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). La buprénorphine ne doit être utilisée au cours de la grossesse que si le bénéfice possible l’emporte sur le risque potentiel pour le fœtus. Une substitution adéquate et une prévention des symptômes de sevrage pendant la grossesse doivent être assurées afin de minimiser les dommages sur le fœtus. Si des symptômes de sevrage surviennent, une augmentation de la posologie peut être nécessaire du fait de l’induction enzymatique au cours de la grossesse. Lorsqu’elle est utilisée en fin de grossesse, la buprénorphine peut provoquer une dépression respiratoire chez le nouveau-né, même si la durée d'administration est courte. L'administration à long terme au cours des trois derniers mois de la grossesse peut provoquer l'apparition d'un syndrome de sevrage chez le nouveau-né (par exemple hypertonie, tremblement du nouveau-né, agitation néonatale, myoclonie ou convulsions). Ce syndrome est généralement retardé de plusieurs heures à plusieurs jours après la naissance. […]
Effets indésirablesRésumé du profil de sécurité Les effets indésirables liés au traitement les plus…Effets indésirables
Résumé du profil de sécurité Les effets indésirables liés au traitement les plus fréquemment signalés au cours des études cliniques pivot ont été la constipation et les symptômes fréquemment associés au syndrome de sevrage (à savoir insomnie, céphalée, nausées, hyperhidrose et douleurs). Parmi les cas de crise convulsive, vomissement, diarrhée et résultats élevés des tests de la fonction hépatique qui ont été rapportés, certains ont été considérés comme graves . Liste tabulée des effets indésirables Le Tableau 1 présente les effets indésirables les plus fréquemment rapportés lors des études cliniques pivot (au cours desquelles 342 patients sur 472 (72,5 %) ont signalé des réactions indésirables) et après commercialisation. […]
Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.
Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.
Ce qu'il vous reste vraiment à payer
Détail : prix 4,35 € = 1,83 € (Sécu) + 1,52 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).
Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.
Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.
- Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
- Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026
Ce médicament est un générique : même molécule et même remboursement que le médicament de référence, à prix maîtrisé.
Équivalents (même molécule)
Comparer marque ↔ générique →Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (plaquette(s) PVC PVDC PVC-Aluminium de 7 comprimé(s)). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.