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Loyer impayé : rappel & mise en demeure

Un loyer qui ne tombe pas, et il faut réagir vite — mais dans le bon ordre. Générez le courrier qu'il faut, à l'étape où vous en êtes : la relance amiable, puis la mise en demeure formelle (recommandé A/R, délai, clause résolutoire). Total dû calculé échéance par échéance, variante caution incluse. À imprimer ou en PDF, entièrement dans votre navigateur — aucune donnée n'est envoyée.

Étape
Destinataire
Bailleur(s) — expéditeur
Locataire(s) — destinataire
Échéances impayées
Total dû1 600,00 €

100 % dans votre navigateur : aucune donnée n'est envoyée. Modèle indicatif, pas un conseil juridique.

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Expéditeur (bailleur)
Jean Dupont
12 rue des Lilas, 75011 Paris
Destinataire
Marie Martin
8 avenue de la République, 75011 Paris
Lettre recommandée avec accusé de réception
Paris, le 20 juillet 2026
Objet : Mise en demeure de payer — loyers et charges impayés

Mise en demeure de payer

Je vous mets en demeure de régler, dans un délai de 8 jours à compter de la réception de la présente, la somme de 1 600,00 € due au titre des loyers et charges impayés ci-dessous.

À défaut de paiement, le bail contenant une clause résolutoire, je pourrai faire délivrer par commissaire de justice un commandement de payer — première étape pouvant conduire à la résiliation du bail et à l'expulsion.

Loyer et charges — juin 2026800,00 €
Loyer et charges — juillet 2026800,00 €
Total dû1 600,00 €

Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Signature du bailleur
Étape suivante en cas de silence : rappel mise en demeure (LRAR) commandement de payer par commissaire de justice. Cette dernière étape n'est pas un courrier libre : rapprochez-vous d'un commissaire de justice ou de l'ADIL.

Impayé : la bonne escalade

Face à un impayé, l'erreur est d'aller trop vite au conflit — ou de laisser filer. La marche à suivre est graduée : d'abord un rappel amiable, souvent suffisant ; puis, sans réponse, une mise en demeure en recommandé qui pose une date et un délai.

Ces deux courriers, le bailleur peut les envoyer lui-même. Au-delà, le commandement de payer et la procédure d'expulsion passent obligatoirement par un commissaire de justice. Notre outil couvre les deux premières marches, proprement — et vous dit clairement où s'arrête le bricolage.

Questions fréquentes

Que faire en premier face à un loyer impayé ?

Commencez par une relance amiable : un simple courrier (ou e-mail) rappelant l'échéance en retard et invitant le locataire à régulariser. Beaucoup de retards se règlent à ce stade. Si le paiement ne suit pas, on passe à la mise en demeure, un courrier formel envoyé en recommandé avec accusé de réception.

Qu'est-ce qu'une mise en demeure de payer et à quoi sert-elle ?

C'est un courrier formel par lequel le bailleur somme le locataire de payer sa dette dans un délai déterminé (souvent 8 jours). Envoyée en recommandé A/R, elle date officiellement la demande, interrompt certaines prescriptions et constitue une étape préalable utile avant toute procédure. Elle rappelle, le cas échéant, la clause résolutoire du bail.

Peut-on ajouter des pénalités de retard au loyer impayé ?

En location d'habitation, on ne peut pas ajouter librement de pénalités : les clauses pénales sur le loyer sont le plus souvent inapplicables. Le générateur ne réclame donc que le principal dû — les loyers et charges impayés — sans intérêts ni pénalité inventés. Des intérêts légaux peuvent éventuellement être demandés ultérieurement dans un cadre judiciaire.

Peut-on aussi réclamer le loyer à la caution (garant) ?

Oui. Si le bail est assorti d'un cautionnement solidaire, le bailleur peut réclamer les sommes dues directement à la caution, en parallèle du locataire. Le générateur propose une variante « caution » qui adapte le courrier (rappel de la qualité de caution solidaire).

Et si la mise en demeure reste sans effet ?

L'étape suivante n'est plus un courrier libre : le bailleur doit faire délivrer, par un commissaire de justice, un commandement de payer visant la clause résolutoire. C'est le point de départ de la procédure pouvant conduire à la résiliation du bail et à l'expulsion. Rapprochez-vous d'un commissaire de justice, d'un avocat ou de l'ADIL de votre département.

Modèle indicatif, ne constituant pas un conseil juridique. Pour la suite de la procédure, rapprochez-vous d'un commissaire de justice, d'un avocat ou de l'ADIL de votre département.

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