TAREG 3 mg/ml, solution buvable
solution buvable · NOVARTIS PHARMA
Notice essentielle
7 rubriques · ANSMSource : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle
L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.
IndicationsTraitement de l’hypertension chez les enfants et les adolescents âgés de 1 an à moins de 18…Indications — dans quels cas est-il utilisé ?
Traitement de l’hypertension chez les enfants et les adolescents âgés de 1 an à moins de 18 ans.
Posologie & administrationPosologie Chez les enfants et adolescents qui ne sont pas capables d’avaler des comprimés,…Posologie & mode d'administration
Posologie Chez les enfants et adolescents qui ne sont pas capables d’avaler des comprimés, l’utilisation de TAREG solution buvable est recommandée. L’exposition systémique et le pic de concentration plasmatique de valsartan sont environ 1,7 fois et 2,2 fois plus élevés avec la solution buvable qu’avec les comprimés. Enfants âgés de 1 an à moins de 6 ans La posologie initiale habituelle est de 1 mg/kg une fois par jour. Le tableau ci-dessous indique le volume de TAREG solution buvable correspondant à certaines doses sélectionnées. Poids de l’enfant Dose de valsartan ( pour la posologie initiale habituelle de 1 mg/kg) Volume de TAREG solution buvable 10 kg 10 mg 3,5 ml 15 kg 15 mg 5,0 ml 20 kg 20 mg 6,5 ml 25 kg 25 mg 8,5 ml 30 kg 30 mg 10 ml Une posologie initiale plus élevée de 2 mg/kg peut être envisagée dans certains cas, lorsqu’une réduction rapide de la pression artérielle est nécessaire. La posologie devra être adaptée en fonction de la réponse tensionnelle et de la tolérance jusqu’à une posologie maximale de 4 mg/kg une fois par jour. Les posologies supérieures à 4 mg/kg n’ont pas été étudiées chez les enfants âgés de 1 an à moins de 6 ans. A l’âge de 6 ans, il est recommandé de passer à la posologie correspondant aux enfants de 6 à 17 ans. […]
Contre-indicationsHypersensibilité à la · Insuffisance hépatique · Deuxième et troisième…Contre-indications — quand ne pas le prendre
· Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. · Insuffisance hépatique sévère, cirrhose biliaire et cholestase. · Deuxième et troisième trimestres de grossesse (voir rubriques 4.4 et 4.6). · Association de TAREG à des médicaments contenant de l’aliskiren chez les patients présentant un diabète ou une insuffisance rénale (DFG 2 ) (voir rubriques 4.5 et 5.1).
Mises en gardeHyperkaliémie L’administration concomitante de suppléments potassiques, de diurétiques…Mises en garde & précautions d'emploi
Hyperkaliémie L’administration concomitante de suppléments potassiques, de diurétiques épargneurs de potassium, de substituts du sel contenant du potassium ou d’autres agents pouvant augmenter les taux de potassium (héparine, etc.) est déconseillée. Un contrôle du potassium doit être mis en œuvre le cas échéant. Altération de la fonction rénale Il n’y a actuellement pas d’expérience sur l’innocuité de TAREG chez les patients dont la clairance de la créatinine est 10 ml/min (voir rubriques 4.2 et 5.2). Insuffisance hépatique TAREG doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d’insuffisance hépatique légère à modérée sans cholestase (voir rubriques 4.2 et 5.2). Déplétion sodée et/ou volumique Dans de rares cas, une hypotension artérielle symptomatique peut survenir après l’instauration du traitement par TAREG chez les patients présentant une déplétion sodée et/ou volumique sévère (par ex. chez les patients recevant des doses élevées de diurétiques). Un déficit sodé et/ou volumique doit être corrigé avant le début d’un traitement par TAREG, en réduisant par exemple la dose de diurétiques. Sténose de l’artère rénale L’innocuité de TAREG n’a pas été établie chez les patients présentant une sténose bilatérale des artères rénales ou une sténose de l’artère rénale sur rein unique. […]
Interactions médicamenteusesDouble blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) avec les ARA II, les IEC,…Interactions avec d'autres médicaments
Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) avec les ARA II, les IEC, ou l’aliskiren Les données issues des essais cliniques ont montré que le double blocage du SRAA par l’utilisation concomitante d’IEC, d’ARA II ou d’aliskiren est associé à une fréquence plus élevée d’événements indésirables tels que l’hypotension, l’hyperkaliémie et l’altération de la fonction rénale (incluant l’insuffisance rénale aiguë) en comparaison à l’utilisation d’un seul médicament agissant sur le SRAA (voir rubriques 4.3, 4.4 et 5.1). Associations déconseillées Lithium Des augmentations réversibles des concentrations sériques de lithium et de la toxicité ont été rapportées lors de l’administration concomitante de lithium avec les IEC ou les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, y compris TAREG. Si cette association est nécessaire, une surveillance stricte de la lithémie est recommandée. Si un diurétique est également utilisé, le risque de toxicité du lithium peut vraisemblablement être augmenté. Diurétiques épargneurs de potassium, suppléments potassiques, substituts du sel contenant du potassium et autres substances pouvant augmenter les taux de potassium Une surveillance des concentrations plasmatiques de potassium est recommandée en cas d’association jugée nécessaire de valsartan avec un médicament agissant sur les taux de potassium. […]
Grossesse & allaitementL’utilisation d’ARA II est déconseillée pendant le 1 er trimestre de la grossesse (voir…Grossesse & allaitement
Grossesse L’utilisation d’ARA II est déconseillée pendant le 1 er trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.4). L’utilisation des ARA II est contre-indiquée aux 2 ème et 3 ème trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 4.4) Les données épidémiologiques disponibles concernant le risque de malformation après exposition aux IEC au 1 er trimestre de la grossesse ne permettent pas de conclure. Cependant une petite augmentation du risque de malformations congénitales ne peut être exclue. Il n’existe pas d’études épidémiologiques disponibles concernant l’utilisation des ARA II au 1 er trimestre de la grossesse, cependant un risque similaire à celui des IEC pourrait exister pour cette classe. A moins que le traitement ARA II ne soit considéré comme essentiel, il est recommandé chez les patientes qui envisagent une grossesse de modifier le traitement antihypertenseur pour un médicament ayant un profil de sécurité établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par ARA II doit être arrêté immédiatement et si nécessaire un traitement alternatif sera débuté. […]
Effets indésirablesAu cours des études cliniques contrôlées chez des patients adultes hypertendus, la…Effets indésirables
Au cours des études cliniques contrôlées chez des patients adultes hypertendus, la fréquence globale des événements indésirables (EI) a été comparable entre les groupes traités par le valsartan et ceux traités par le placebo et compatible avec la pharmacologie du valsartan. La fréquence des EI n’a pas semblé être liée à la dose ou à la durée du traitement et n’a également montré aucune association avec le sexe, l’âge ou la particularité ethnique. Le tableau ci-dessous regroupe, par classe de système organe, les EI rapportés au cours des études cliniques, ceux observés depuis la mise sur le marché ainsi que les résultats biologiques. Evénements indésirables Les événements indésirables sont classés par ordre décroissant de fréquence, selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à Dans chaque groupe de fréquence, les événements indésirables ont été classés par ordre décroissant de gravité. Aucune fréquence ne peut être appliquée aux EI rapportés après la mise sur le marché ni aux résultats biologiques. Ils sont donc rapportés avec la mention « fréquence inconnue ». […]
Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.
Composition & identité
SMR importantService médical rendu (important) — évaluation par la Haute Autorité de santé (HAS). Le service médical rendu par TAREG 3 mg/ml, solution buvable est important dans le traitement de l’hypertension artérielle des enfants âgés de 1 à 5 ans. ;
Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.
Ce qu'il vous reste vraiment à payer
Détail : prix 6,04 € = 2,93 € (Sécu) + 2,11 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).
Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.
Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.
- Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
- Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026
Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (flacon(s) en verre de 160 ml avec fermeture de sécurité enfant avec seringue(s) pour administration orale polypropylène avec gobelet(s) doseur(s) polypropylène). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.