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Prix & reste à charge

RIMACTAN 300 mg, gélule

gélule · SANDOZ

Composition & identité

SMR important
Substance active (molécule)
RIFAMPICINE300 mg
Voie d'administration
orale
Forme
gélule
Laboratoire
SANDOZ

Service médical rendu (important) — évaluation par la Haute Autorité de santé (HAS). Le service médical rendu par RIMACTAN 300 mg reste important dans les indications de l’AMM. ;

Notice essentielle

7 rubriques · ANSM

Source : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle

L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.

IndicationsElles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de…

Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de la rifampicine. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles. Elles sont limitées à : Tuberculose sous toutes ses formes Traitement en polythérapie : · tuberculose pulmonaire de 1 ère atteinte ou rechute, · tuberculoses extra-pulmonaires : méningite tuberculeuse, tuberculose uro-génitale, ostéo-articulaire, ganglionnaire, des séreuses, digestive, hépatosplénique, cutanée, etc... Chimioprophylaxie en bi ou monothérapie : · virages isolés des réactions cutanées tuberculiniques, · sujets à réactions tuberculiniques négatives, en contact avec des tuberculeux bacillaires, · patients immunodéprimés en présence d'un contact avec des tuberculeux bacillaires ou susceptibles d'un réveil tuberculeux. […]

Posologie & administrationPosologie Tuberculose Principes de traitement La notion de traitement correct et bien suivi…

Posologie Tuberculose Principes de traitement La notion de traitement correct et bien suivi est, avec la négativation durable des examens bactériologiques, le critère de guérison essentiel. Quel que soit le contexte, on ne commencera le traitement qu'une fois obtenue la preuve bactériologique de la tuberculose. L'examen bactériologique comprend systématiquement l'examen direct, la mise en culture et l'antibiogramme. Toutefois, s'il y a urgence ou si les lésions sont typiques et la bacilloscopie négative malgré sa répétition (4 à 6 prélèvements), le traitement peut être institué et sera reconsidéré lorsque l'on disposera des résultats de la culture. Pour être efficace, ce traitement doit : · associer plusieurs antituberculeux : o trois ou quatre jusqu'aux résultats de l'antibiogramme pour tenir compte d'une éventuelle résistance primaire (et, de toute façon, pendant au moins 2 mois), o au moins deux ensuite, pour éviter l'apparition d'une résistance acquise, · utiliser les antituberculeux les plus actifs (bactéricides) à des doses efficaces (mais adaptées pour éviter tout surdosage). La chimiothérapie de la tuberculose associe habituellement la rifampicine (RMP), l'isoniazide (INH), le pyrazinamide (PZA) avec adjonction éventuelle d'éthambutol (EMB). Posologie du traitement Adulte : 8 à 12 mg/kg/j de préférence à distance des repas en une prise. […]

Contre-indicationsChez l'enfant en dessous · hypersensibilité à la · porphyries…

Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les cas suivants : · chez l'enfant en dessous de 6 ans en raison du risque de fausse route, · hypersensibilité à la substance active, aux rifamycines ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, · porphyries, · association avec les inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le bictégravir ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le cabotégravir ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le cobicistat ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le dasabuvir ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le délamanid ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le fostemsavir ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le grazoprévir + elbasvir ( voir rubrique 4.5 ), · association avec l’isavuconazole ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le lédipasvir ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le lénacapavir ( voir rubrique 4.5 ), · association avec la lurasidone ( voir rubrique 4.5 ), · association avec la midostaurine ( voir rubrique 4.5 ), · association avec l’ombitasvir + paritaprévir ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le praziquantel ( voir rubrique 4.5 ), · association avec la rilpivirine ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le sofosbuvir ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le velpatasvir ( voir rubrique 4.5 ), · association avec le voriconazole ( voir rubrique 4 […]

Mises en gardeMises en garde spéciales En cours de traitement, l'émergence de mutants résistants, en…

Mises en garde spéciales En cours de traitement, l'émergence de mutants résistants, en particulier de staphylocoques, est possible. En conséquence une telle acquisition de résistance devra être recherchée lors d'un échec thérapeutique afin, le cas échéant, de modifier l'antibiothérapie. Réactions cutanées sévères Des cas de réactions indésirables cutanées sévères (SCARs), telles que le syndrome de Lyell ou nécrolyse épidermique toxique, le syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec hyperéosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS), pouvant être fatales, ont été rapportés lors de l’utilisation de ce médicament (voir rubrique 4.8). Si des signes ou symptômes se développent, le traitement par ce médicament doit être immédiatement arrêté et il convient d’indiquer au patient de consulter immédiatement son médecin. Le traitement par RIMACTAN 300 mg, gélule doit être interrompu même si la raison de la survenue des signes et des symptômes ne peut être établie. Il est important de noter que des symptômes précoces des manifestations d’hypersensibilité, comme la fièvre, une lymphadénopathie ou des anomalies biologiques (incluant une hyperéosinophilie, des anomalies hépatiques), peuvent survenir, bien que l’éruption ne soit pas évidente. […]

Interactions médicamenteusesAnti-infectieux et INR De nombreux cas d'augmentation de l'activité antivitamine K ont été…

Anti-infectieux et INR De nombreux cas d'augmentation de l'activité antivitamine K ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l'âge et l'état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l'INR. L’utilisation concomitante de la rifampicine avec d’autres antibiotiques pouvant provoquer une coagulopathie dépendante de la vitamine K, telle que la céfazoline (ou d’autres céphalosporines à chaînes latérales N-méthylthiotétrazole) doit être évitée car elle peut entraîner de graves troubles de la coagulation pouvant être fatals (surtout à doses élevées). En cas de co-administration, il est recommandé de renforcer la surveillance de l’INR. Induction enzymatique La rifampicine est un inducteur puissant d’enzymes du métabolisme, notamment les cytochromes P450 (CYP450) 1A2, 2B6, 2C8, 2C9, 2C19 et 3A4, les UDP-glucuronosyltransférases (UGT). Des études in vitro et in vivo ont montré qu’elle induit également les transporteurs tels que la P-glycoprotéine (P-gp), la Breast Cancer Resistance Protein (BCRP) et la protéine 2 de multi-résistance aux médicaments (MRP2 – Multidrug Resistance associated Protein 2). […]

Grossesse & allaitementL'expérimentation animale a mis en évidence un effet tératogène chez le rat et la souris à…

Grossesse L'expérimentation animale a mis en évidence un effet tératogène chez le rat et la souris à doses élevées. En clinique, l'utilisation de la rifampicine au cours d'un nombre limité de grossesses n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou fœtotoxique particulier à ce jour. Bien que la rifampicine traverse la barrière placentaire et se retrouve dans le sang ombilical des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les conséquences d'une exposition en cours de grossesse. En conséquence, l'utilisation de la rifampicine ne doit être envisagée au cours de la grossesse, qu'en l'absence d'alternative thérapeutique. En cas d'utilisation pendant les dernières semaines de grossesse, des hémorragies maternelles et néonatales précoces ont été décrites. Un traitement préventif chez la mère et l'enfant à la naissance par la Vitamine K1 est proposé. Allaitement La rifampicine passe dans le lait maternel. Par conséquent, une suspension de l'allaitement doit être envisagée.

Effets indésirablesDes réactions à la rifampicine apparaissant lors des traitements quotidiens ou intermittents

Des réactions à la rifampicine apparaissant lors des traitements quotidiens ou intermittents. Les effets indésirables sont listés par classe de systèmes organes et par catégorie de fréquence. Les catégories de fréquence sont définies de la manière suivante : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à Infections et infestations Rare : colite pseudomembraneuse Affections hématologiques et du système lymphatique Rare : éosinophilie, leucopénie. Fréquence indéterminée : thrombocytopénie avec ou sans purpura, habituellement associée aux traitements intermittents. Ceci est réversible si le traitement est suspendu dès l'apparition du purpura. Anémie hémolytique Troubles du métabolisme et de la nutrition Fréquent : appétit diminué Affections du système nerveux Fréquence indéterminée : maux de tête, sensation vertigineuse. Dans les cas de purpura, l’administration de rifampicine doit être interrompue car des hémorragies cérébrales fatales ont été rapportées lorsque l’administration était maintenue ou reprise. Affections oculaires Fréquence indéterminée : coloration anormale des larmes. La rifampicine peut colorer de façon permanente les lentilles de contact. […]

Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.

Classe : J04AB02 · ATC J04AB02Notice complète (ANSM)
Prix (boîte)
13,26 €
plaquette(s) PVC polyéthylène PVDC alumi
Remboursement Sécu
65 %
soit 7,62 €
Franchise médicale
1,00 €
par boîte, toujours à charge

Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.

Ce qu'il vous reste vraiment à payer

Sans mutuelle
5,64 €
Sécu (65 %) déduite, franchise de 1,00 € comprise.
Avec une mutuelle responsable
1,00 €
La mutuelle prend le ticket modérateur ; seule la franchise de 1,00 € reste.

Détail : prix 13,26 € = 7,62 € (Sécu) + 4,64 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).

Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.

Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.

  • Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
  • Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026

Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (plaquette(s) PVC polyéthylène PVDC aluminium de 30 gélule(s)). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.

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