PROGESTERONE RETARD PHARLON 500 mg/2 ml, solution injectable IM en ampoule
solution injectable · BAYER HEALTHCARE
Composition & identité
SMR insuffisantService médical rendu (insuffisant) — évaluation par la Haute Autorité de santé (HAS). Le service médical rendu par PROGESTERONE RETARD PHARLON est insuffisant pour une prise en charge par la solidarité nationale dans les indications gynécologiques lorsque la voie parentérale est indispensable :<br>• Troubles liés à une insuffisance en progestérone (dysménorrhées, irrégularités menstruelles, syndrome prémenstruel, mastodynies...)<br>• Cycle artificiel en association avec un oestrogène<br>• Stérilité par insuffisance lutéale,<br><br>ainsi que dans l’indication obstétricale : <br>• menace d'avortement ou prévention d'avortement à répétition par insuffisance lutéale prouvée. ;
Notice essentielle
7 rubriques · ANSMSource : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle
L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.
IndicationsIndications gynécologiques lorsque la voie parentérale est indispensable · Troubles liés à…Indications — dans quels cas est-il utilisé ?
Indications gynécologiques lorsque la voie parentérale est indispensable · Troubles liés à une insuffisance en progestérone (dysménorrhées, irrégularités menstruelles, syndrome prémenstruel, mastodynies....). · Stérilité par insuffisance lutéale. · Cycle artificiel en association avec un oestrogène. Indications obstétricales · Menace d'avortement ou prévention d’avortement à répétition par insuffisance lutéale prouvée. · Menace d'accouchement prématuré en rapport avec une hypermotilité utérine.
Posologie & administrationIl est conseillé d'utiliser pour l'injection une seringue en verrePosologie & mode d'administration
RESERVE A L’ADULTE. Il est conseillé d'utiliser pour l'injection une seringue en verre. Cependant, compte tenu des études de compatibilité effectuées avec cette spécialité, il est possible d'utiliser une seringue en polypropylène. Dans ce cas, l'injection doit suivre immédiatement le remplissage de la seringue. L’injection doit toujours se faire en intramusculaire profonde, très lentement, et de préférence au niveau de la fesse ou de la partie haute du bras. Dans les indications gynécologiques lorsque la voie parentérale est indispensable : · Troubles liés à une insuffisance en progestérone (dysménorrhées, irrégularités menstruelles, syndrome prémenstruel, mastodynies ). · Stérilité par insuffisance lutéale. · Cycle artificiel en association avec un oestrogène. 250 mg en injection I.M. profonde, le 16 ème jour du cycle (10 jours après le début de l’imprégnation estrogénique, en cas de cycle artificiel). NB : Ce traitement n’est pas contraceptif. Dans les indications obstétricales : · Menace d'avortement : dès le début des symptômes, 500 mg en injection I.M. profonde chaque jour, puis tous les 2 jours jusqu'à sédation des signes aigus. Par la suite, administration d’une injection I.M. profonde par semaine, sous surveillance échographique. · En cas de rechute, reprise immédiate du traitement à la posologie antérieurement efficace. […]
Contre-indicationsLa Progestérone Retard · maladie veineuse · présence ou antécédent de…Contre-indications — quand ne pas le prendre
La Progestérone Retard Pharlon ne doit pas être utilisée en présence de l’une des conditions listées ci-dessous. En cas de survenue de l’une de ces pathologies lors de la prise de la Progestérone Retard Pharlon, interrompre immédiatement le traitement : · maladie veineuse thromboembolique ; · présence ou antécédent de pathologie artérielle et cardiovasculaire (ex : cardiopathie ischémique dont infarctus du myocarde, accident cérébrovasculaire) ; · diabète de type II avec complications vasculaires ; · affection hépatique sévère ou antécédent d’affection hépatique, en l’absence de normalisation des tests fonctionnels hépatiques ; · présence de tumeur hépatique ou antécédent (bénigne ou maligne) ; · tumeur maligne hormono-dépendante connue ou suspectée ; · hypersensibilité à la (aux) substance(s) active(s) ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Mises en gardeMises en gardeMises en garde & précautions d'emploi
Mises en garde : · L’utilisation de ce médicament doit être réservée aux cas où la sécrétion du corps jaune est insuffisante. En effet, plus de la moitié des avortements spontanés précoces sont dus à des anomalies chromosomiques et l’emploi de ce traitement ne ferait que retarder l’expulsion d’un œuf mort. · En cas d’administration prolongée, il est nécessaire de vérifier le bon déroulement de la grossesse au moyen de tests immunologiques et examens appropriés. · Après échec d’un traitement d’un avortement imminent, suivi d’un curetage, un saignement peut survenir 8-14 jours plus tard dans des cas isolés. Ceci est dû à l’effet persistant de la Progestérone Retard Pharlon qui disparait progressivement. · L’utilisation de ce médicament est déconseillée à partir de la 36 ème semaine de grossesse, en raison de la possibilité d’aménorrhée ou de métrorragies du post-partum. Si une des conditions mentionnées ci-après survient ou s’aggrave, une analyse du rapport bénéfice/risque doit être faite avant de débuter ou de poursuivre la Progestérone Retard Pharlon. Troubles circulatoires : D’après des études épidémiologiques, l’utilisation d’estrogène/progestatif par voie orale augmente l’incidence de maladies thromboemboliques. […]
Interactions médicamenteusesAssociations déconseillées + Inducteurs enzymatiquesInteractions avec d'autres médicaments
Associations déconseillées + Inducteurs enzymatiques : Anticonvulsivants (carbamazépine, oxcarbazépine, phénobarbital, phénytoïne, fosphénytoïne, primidone), griséofulvine, rifabutine, rifampicine, névirapine, efavirenz et millepertuis. Diminution de l’efficacité du progestatif.
Grossesse & allaitementLes résultats de nombreuses études épidémiologiques permettent d’écarter, à ce jour, un…Grossesse & allaitement
Grossesse Les résultats de nombreuses études épidémiologiques permettent d’écarter, à ce jour, un risque malformatif (urogénital ou autre) des progestatifs administrés au début de la grossesse alors que celle-ci n’est pas connue. Les risques portant sur la différenciation sexuelle du foetus (en particulier féminin), risques décrits avec d’anciens progestatifs très androgénomimétiques, n’ont pas lieu d’être extrapolés aux progestatifs récents, nettement moins androgénomimétiques (comme celui qui est utilisé dans cette spécialité). Allaitement La prise de ce médicament est déconseillée pendant l’allaitement, en raison du passage du caproate d’hydroxyprogestérone dans le lait maternel.
Effets indésirablesConcernant les effets indésirables graves chez les utilisatrices de progestatifs, consulter…Effets indésirables
Concernant les effets indésirables graves chez les utilisatrices de progestatifs, consulter également la rubrique 4.4. Les données sont issues de l’expérience post-marketing, de fait il n’est pas possible d’estimer avec précision la fréquence de survenue de ces évènements : Affections du système immunitaire · Réaction allergique (ex : rash, urticaire, œdème) · Réaction anaphylactoïde ou réaction immédiate à type de : envie de tousser, dyspnée paroxystique, détresse respiratoire (voir rubrique 4.4) Troubles généraux et anomalies au site d’administration · Réaction au site d’injection (ex : rougeur, gonflement, douleur). · Œdème Affections gastro-intestinales · Diarrhée Affections des organes de reproduction et du sein · Troubles du cycle (métrorragies, spotting...) Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr .
Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.
Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.
Ce qu'il vous reste vraiment à payer
Détail : prix 7,45 € = 1,23 € (Sécu) + 5,22 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).
Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.
Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.
- Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
- Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026
Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (3 ampoule(s) en verre de 2 ml). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.