FranceMetrics
Prix & reste à charge

PRIMPERAN 10 mg/2 ml, solution injectable en ampoule

solution injectable · MEDIPHA SANTE

Composition & identité

SMR modéré
Substance active (molécule)
CHLORHYDRATE DE MÉTOCLOPRAMIDE10,50 mg
Voie d'administration
intramusculaire;intraveineuse
Forme
solution injectable
Laboratoire
MEDIPHA SANTE

Service médical rendu (modéré) — évaluation par la Haute Autorité de santé (HAS). Le service médical rendu par PRIMPERAN chez l’adulte et chez l’enfant reste modéré dans les indications de l’AMM. ;

Notice essentielle

7 rubriques · ANSM

Source : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle

L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.

IndicationsPopulation adulte PRIMPERAN 10 mg/2 ml, solution injectable en ampoule est indiqué chez…

Population adulte PRIMPERAN 10 mg/2 ml, solution injectable en ampoule est indiqué chez l’adulte dans : · la prévention des nausées et vomissements post-opératoires, · le traitement symptomatique des nausées et vomissements, incluant les nausées et vomissements induits par une crise migraineuse, · la prévention des nausées et vomissements induits par une radiothérapie. Population pédiatrique PRIMPERAN 10 mg/2 ml, solution injectable en ampoule est indiqué chez l’enfant âgé de 1 à 18 ans dans : · la prévention, en deuxième intention, des nausées et vomissements retardés induits par les antimitotiques, · le traitement, en deuxième intention, des nausées et vomissements post-opératoires avérés.

Posologie & administrationLa solution peut être administrée par voie intraveineuse ou intramusculaire

La solution peut être administrée par voie intraveineuse ou intramusculaire. Les doses intraveineuses doivent être administrées sous forme de bolus lent (sur une durée d’au moins 3 minutes). Toutes indications (adultes) Dans la prévention des nausées et vomissements post-opératoires, une dose unique de 10 mg est recommandée. Pour le traitement symptomatique des nausées et vomissements, incluant les nausées et vomissements induits par une crise migraineuse et pour la prévention des nausées et vomissements induits par une radiothérapie : la dose recommandée est de 10 mg par prise, 1 à 3 fois par jour. La dose journalière maximale recommandée est de 30 mg ou 0,5 mg/kg. La durée du traitement par voie injectable doit être la plus courte possible et un relais par voie orale ou rectale doit être entrepris le plus tôt possible. Toutes indications (enfants âgés de 1 à 18 ans) La dose recommandée est de 0,1 à 0,15 mg/kg 1 à 3 fois par jour, par voie intraveineuse. La dose journalière maximale est de 0,5 mg/kg. […]

Contre-indicationsHypersensibilité à la · Lorsque la stimulation de · Chez les porteurs connus…

· Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. · Lorsque la stimulation de la motricité gastro-intestinale présente un danger : hémorragie gastro-intestinale, obstruction mécanique ou perforation digestive. · Chez les porteurs, connus ou suspectés, de phéochromocytome, en raison du risque d’épisodes d’hypertension sévère. · Antécédent connu de dyskinésie tardive aux neuroleptiques ou au métoclopramide. · Epilepsie (augmentation de la fréquence et de l'intensité des crises). · Maladie de Parkinson. · En association avec la lévodopa ou les agonistes dopaminergiques (voir rubrique 4.5). · Antécédent connu de méthémoglobinémie avec le métoclopramide ou de déficit en NADH cytochrome-b5 réductase. · Chez l’enfant de moins de un an en raison du risque augmenté de troubles extrapyramidaux (voir rubrique 4.4).

Mises en gardeTroubles neurologiques Des troubles extrapyramidaux peuvent survenir, en particulier chez…

Troubles neurologiques Des troubles extrapyramidaux peuvent survenir, en particulier chez l’enfant et l’adulte jeune, et/ou quand des doses élevées sont utilisées. Ces réactions surviennent, en général, en début de traitement et peuvent apparaître après une seule administration. En cas d’apparition de ces symptômes extrapyramidaux, il convient d’arrêter immédiatement le métoclopramide. Ces effets sont, en général, complètement réversibles après l’arrêt du traitement, mais peuvent nécessiter un traitement symptomatique (benzodiazépines chez l’enfant, et/ou antiparkinsoniens anticholinergiques chez l’adulte). Un intervalle d’au moins six heures doit être respecté entre chaque prise (voir rubrique 4.2), même en cas de vomissements ou de rejet de la dose, afin d’éviter un surdosage. Le traitement prolongé par métoclopramide peut entraîner des dyskinésies tardives, potentiellement irréversibles en particulier chez le sujet âgé. La durée de traitement ne doit pas être supérieure à 3 mois en raison du risque de dyskinésie tardive (voir rubrique 4.8). En cas d’apparition de signes cliniques de dyskinésie tardive, le traitement doit être arrêté. Un syndrome malin des neuroleptiques a été décrit avec le métoclopramide en association avec des neuroleptiques ou en monothérapie (voir rubrique 4.8). […]

Interactions médicamenteusesAssociations contre-indiquées Antagonisme réciproque entre les agonistes dopaminergiques ou…

Associations contre-indiquées Antagonisme réciproque entre les agonistes dopaminergiques ou la lévodopa et le métoclopramide (voir rubrique 4.3). Associations déconseillées Majoration par l'alcool de l'effet sédatif du métoclopramide. Associations à prendre en compte En raison de l’effet prokinétique du métoclopramide, l’absorption de certains médicaments peut être modifiée. Rifampicine La publication d’une étude ayant été réalisée sur 12 volontaires sains, mentionne que l'administration de 600 mg de rifampicine pendant 6 jours a diminué l'exposition plasmatique au métoclopramide (ASC - Aire sous la courbe) et la concentration maximale (Cmax) de 68% et de 35%, respectivement. Bien que la signification clinique soit incertaine, les patients doivent être surveillés pour détecter toute absence d'effet antiémétique quand le métoclopramide est associé à la rifampicine ou à d'autres inducteurs puissants (par exemple carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne). Anticholinergiques et dérivés morphiniques Antagonisme réciproque entre les anticholinergiques et dérivés morphiniques et le métoclopramide sur la motricité digestive. […]

Grossesse & allaitementUn nombre important de données chez la femme enceinte (plus de 1000 grossesses) n’a mis en…

Grossesse Un nombre important de données chez la femme enceinte (plus de 1000 grossesses) n’a mis en évidence aucun effet malformatif, ni foetotoxique. Le métoclopramide peut être utilisé au cours de la grossesse si nécessaire. Pour des raisons pharmacologiques (par analogie avec d’autres neuroleptiques), si le métoclopramide est administré en fin de grossesse, un syndrome extrapyramidal néonatal ne peut être exclu. Le métoclopramide doit être évité en fin de grossesse. S’il est utilisé, une surveillance du nouveau-né doit être mise en œuvre. Allaitement Le métoclopramide passe faiblement dans le lait maternel. Des effets indésirables chez le nouveau-né allaité ne peuvent être exclus. Par conséquent, le métoclopramide n’est pas recommandé pendant l’allaitement. Une interruption du traitement pendant l’allaitement doit être envisagé.

Effets indésirablesLes effets indésirables sont listés par système-organe

Les effets indésirables sont listés par système-organe. Les effets indésirables ont été classés par ordre de fréquence en utilisant la convention suivante : très fréquent ( ³ 1/10) ; fréquent ( ³ 1/100 à ³ 1/1 000 à ³ 1/10 000 à Système Organe Fréquence Effets indésirables Affections du système immunitaire Peu fréquent Hypersensibilité * * Métoclopramide et réactions allergiques, rapport du 30 septembre 1997 Fréquence indéterminée Réaction anaphylactique (incluant le choc anaphylactique) en particulier avec la voie intraveineuse ** ** CO Métoclopramide et choc anaphylactique en particulier après usage par voie intraveineuse, Patricia Fitas, 06 septembre 2013 Affections hématologiques et du système lymphatique Fréquence indéterminée Méthémoglobinémie, pouvant être due à un déficit de la NADH cytochrome-b5 réductase, en particulier chez le nouveau-né (voir rubrique 4.4) Sulfhémoglobinémie, essentiellement lors de l'administration concomitante de fortes doses de médicaments libérateurs de sulfate Affections cardiaques Peu fréquent Bradycardie, en particulier avec la voie intraveineuse Fréquence indéterminée Arrêt cardiaque, survenant rapidement après l’administration par voie injectable, et pouvant faire suite à une bradycardie (voir rubrique4.4); bloc auriculo-ventriculaire, pause sinusale en particulier avec la voie intraveineuse […]

Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.

Classe : STIMULANT DE LA MOTRICITE INTESTINALE - code ATC : A03FA01 PRIMPERAN 10 mg/2 ml, solution injectable en ampoule est un antiémétique · ATC A03FA01Notice complète (ANSM)
Prix (boîte)
5,36 €
12 ampoule(s) en verre de 2 ml
Remboursement Sécu
65 %
soit 2,48 €
Franchise médicale
1,00 €
par boîte, toujours à charge

Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.

Ce qu'il vous reste vraiment à payer

Sans mutuelle
2,88 €
Sécu (65 %) déduite, franchise de 1,00 € comprise.
Avec une mutuelle responsable
1,00 €
La mutuelle prend le ticket modérateur ; seule la franchise de 1,00 € reste.

Détail : prix 5,36 € = 2,48 € (Sécu) + 1,88 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).

Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.

Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.

  • Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
  • Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026

Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (12 ampoule(s) en verre de 2 ml). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.

Continuer