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Prix & reste à charge

ORAMORPH 20 mg/1 ml, solution buvable en gouttes

solution buvable en gouttes · MOLTENI & ALITTI

Notice essentielle

7 rubriques · ANSM

Source : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle

L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.

IndicationsDouleurs intenses ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, en particulier…

Douleurs intenses ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, en particulier douleurs d’origine cancéreuse.

Posologie & administrationVoie orale. Ne pas administrer les gouttes directement dans la bouche de l'enfant (risque…

Réservé à l’adulte et à l’enfant de plus de 6 mois. Voie orale. Ne pas administrer les gouttes directement dans la bouche de l'enfant (risque de surdosage). La solution buvable en gouttes doit être administrée dans du liquide. A l'aide du compte-goutte, déposer le nombre de gouttes nécessaires dans environ 10 ml d’eau (soit l’équivalent de 2 cuillères à café d’eau) et administrer immédiatement. A partir de l’âge de 1 an, l’eau peut être remplacée par du jus de fruit. La solution buvable à libération immédiate de morphine est principalement adaptée à des situations cliniques particulières: urgences, équilibration rapide de douleurs très intenses, douleurs instables, troubles métaboliques (insuffisance rénale), personnes âgées. La posologie varie selon la sévérité des douleurs et les traitements analgésiques antérieurement reçus par le malade. Posologie initiale (seules les formes 10mg/5ml en unidose et 20mg/ml en flacon compte-gouttes multidose sont adaptées) Chez l’adulte : En règle générale, la dose journalière de départ est de 10 mg par prise (ou 8 gouttes par prise), toutes les 4 heures, soit 60 mg par jour (ou 48 gouttes par jour). Chez les patients fragiles : Toutes les posologies sont réduites de moitié et/ou espacées de 6 à 8 heures (patient très âgé, insuffisance rénale ou hépatique, hypoprotidémie…). […]

Contre-indicationsHypersensibilité à la · enfant de moins de 6 mois · insuffisance respiratoire…

Ce médicament ne doit jamais être utilise dans les cas suivants: · hypersensibilité à la morphine ou à l’un des constituants du produit, · enfant de moins de 6 mois, · insuffisance respiratoire décompensée (en l’absence de ventilation artificielle), · insuffisance hépatocellulaire sévère (avec encéphalopathie), · en aigu : traumatisme crânien et hypertension intracrânienne en l’absence de ventilation contrôlée, · épilepsie non contrôlée, · associations avec la buprénorphine, la nalbuphine et la pentazocine (cf. rubrique 4.5). · allaitement, en cas d’instauration ou de poursuite après la naissance d’un traitement au long cours.

Mises en gardeMises en garde spéciales L’augmentation des doses, même si celles-ci sont élevées, ne…

Mises en garde spéciales L’augmentation des doses, même si celles-ci sont élevées, ne relève pas le plus souvent d’un processus d’accoutumance. Une demande pressante et réitérée nécessite de réévaluer fréquemment l’état du patient. Elle témoigne le plus souvent d’un authentique besoin en analgésique, à ne pas confondre avec un comportement addictif. Trouble lié à l’utilisation d’opioïdes (abus et dépendance) et syndrome de sevrage : La tolérance et la dépendance physique et/ou psychologique peuvent se développer à la suite de l’administration répétée d’opioïdes tels que ORAMORPH . . Plus l’utilisation du médicament est longue, plus le risque augmente. De même, des doses plus élevées augmentent le risque encouru. Il est possible de réduire les symptômes en ajustant la dose ou la forme pharmaceutique et en procédant à un sevrage progressif de la morphine. Pour les symptômes individuels, voir la rubrique 4.8. La morphine est un stupéfiant pouvant donner lieu à une utilisation détournée (mésusage): dépendance physique et psychique peuvent alors s’observer, ainsi qu’une tolérance (accoutumance) se développant à la suite d’administrations répétées. La morphine présente un risque d’abus similaire à celui des autres puissants opioïdes agonistes L’utilisation répétée de ORAMORPH peut entraîner un trouble lié à l’utilisation d’opioïdes (TUO). […]

Interactions médicamenteusesIl faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent…

Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central. La morphine doit donc être utilisée avec prudence chez les patients qui reçoivent simultanément d’autres neurodépresseurs, y compris des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs, (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, de la gabapentine ou de la prégabaline, du baclofène et du thalidomide. Des effets d’interaction entraînant une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation profonde ou un coma peuvent se produire si ces médicaments sont pris en combinaison avec les doses habituelles de morphine. Associations contre-indiquées + Morphiniques agonistes-antagonistes (buprénorphine, nalbuphine, pentazocine) Diminution de l’effet antalgique ou antitussif, par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d’apparition d’un syndrome de sevrage. Associations déconseillées + Naltrexone Risque de diminution de l’effet antalgique. Si nécessaire, augmenter les doses du dérivé morphinique. […]

Grossesse & allaitementLes études effectuées chez l’animal ont mis en évidence un effet tératogène de la morphine

Grossesse Les études effectuées chez l’animal ont mis en évidence un effet tératogène de la morphine. En clinique, aucun effet malformatif particulier de la morphine n’est apparu à ce jour. Toutefois, seules des études épidémiologiques permettraient de vérifier l’absence de risque. Des posologies élevées en cours de grossesse ou même en traitement bref juste avant ou pendant l’accouchement, sont susceptibles d’entraîner une dépression respiratoire chez le nouveau-né. Par ailleurs, en fin de grossesse, la prise chronique de morphine par la mère, et cela quelle que soit la dose, peut être à l’origine d’un syndrome de sevrage chez le nouveau-né. Dans ces conditions d’utilisation les nouveau-nés dont la mère a reçu des analgésiques opioïdes en cours de grossesse doivent faire l’objet d’une surveillance afin de détecter les signes de syndrome de sevrage néonatal. Le traitement peut inclure l’utilisation d’un opioïde et des soins de support. En conséquence, sous réserve de ces précautions, la morphine peut être prescrite si besoin au cours de la grossesse. Allaitement · Une dose unique apparaît sans risque pour le nouveau-né. · En cas d’administration répétée sur quelques jours, suspendre momentanément l’allaitement. · En cas d’instauration ou de poursuite après la naissance d’un traitement au long cours, l’allaitement est contre-indiqué. […]

Effets indésirablesEffets indésirables les plus fréquents lors de l’initiation du traitement, la somnolence,…

Résumé du profil de sécurité Parmi les effets indésirables les plus fréquents lors de l’initiation du traitement, la somnolence, une confusion, des nausées et vomissements sont rapportés. Ils peuvent être transitoires mais leur persistance doit faire rechercher une cause associée ou un surdosage. La constipation en revanche ne cède pas à la poursuite du traitement. Tous ces effets sont prévisibles et nécessitent d’être traités. Liste tabulée des effets indésirables Les effets indésirables ont été classés en fonction de leur fréquence en utilisant la classification suivante : Très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, Classe de systèmes d’organes Fréquence indéterminée Affections du système immunitaire Réactions anaphylactoïdes. Affections psychiatriques Excitation, cauchemars, plus spécialement chez le sujet âgé, avec éventuellement hallucinations. Dépendance. Affections du système nerveux Sédation. Augmentation de la pression intracrânienne, qu'il convient de traiter dans un premier temps. Risque exceptionnel d'apparition de myoclonies en cas de surdosage ou d'augmentation trop rapide des doses chez les sujets âgés ou insuffisants rénaux. Allodynie, hyperalgésie (voir la rubrique 4.4), hyperhidrose. Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Dépression respiratoire avec au maximum apnée. Syndrome d’apnée centrale du sommeil. […]

Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.

Classe : Sans objet · ATC N02AA01Notice complète (ANSM)

Composition & identité

SMR important
Substance active (molécule)
SULFATE DE MORPHINE20 mg
Voie d'administration
orale
Forme
solution buvable en gouttes
Laboratoire
MOLTENI & ALITTI

Service médical rendu (important) — évaluation par la Haute Autorité de santé (HAS). Le service médical rendu par les spécialités à base d’opioïdes forts concernées par la présente réévaluation est important dans la prise en charge des douleurs rebelles sévères rencontrées dans l’arthrose du genou ou de la hanche et dans la lombalgie chronique, comme traitement de dernier recours, à un stade où les solutions chirurgicales sont envisagées et chez des patients non candidats (refus ou contre-indication) à une chirurgie de remplacement prothétique (coxarthrose ou gonarthrose), pour une durée la plus courte possible du fait du risque d’effet indésirable grave et de l’absence de données à long terme. La place de cette classe thérapeutique doit être la plus réduite possible, après échec des autres mesures médicamenteuses et du traitement physique. ;

Prix (boîte)
15,20 €
1 flacon(s) compte-gouttes en verre brun
Remboursement Sécu
65 %
soit 8,88 €
Franchise médicale
1,00 €
par boîte, toujours à charge

Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.

Ce qu'il vous reste vraiment à payer

Sans mutuelle
6,32 €
Sécu (65 %) déduite, franchise de 1,00 € comprise.
Avec une mutuelle responsable
1,00 €
La mutuelle prend le ticket modérateur ; seule la franchise de 1,00 € reste.

Détail : prix 15,20 € = 8,88 € (Sécu) + 5,32 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).

Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.

Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.

  • Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
  • Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026

Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (1 flacon(s) compte-gouttes en verre brun de 20 ml avec fermeture de sécurité enfant). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.

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