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Prix & reste à charge

MOSCONTIN 100 mg, comprimé enrobé à libération prolongée

comprimé enrobé à libération prolongée · MUNDIPHARMA

Composition & identité

SMR important
Substance active (molécule)
MORPHINE (SULFATE DE)100 mg
Voie d'administration
orale
Forme
comprimé enrobé à libération prolongée
Laboratoire
MUNDIPHARMA

Service médical rendu (important) — évaluation par la Haute Autorité de santé (HAS). Le service médical rendu par MOSCONTIN et SEVREDOL reste :<br> - Important dans la prise en charge des douleurs intenses et/ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, des douleurs sévères d’origine cancéreuse, des douleurs aiguës sévères non cancéreuses (douleurs post-opératoires), et des douleurs chroniques sévères d’origine neuropathiques.<br><br>• Important dans la prise en charge des douleurs intenses et/ou rebelles rencontrées dans l’arthrose du genou ou de la hanche et dans la lombalgie chronique, comme traitement de dernier recours, à un stade où les solutions chirurgicales sont envisagées et chez des patients non candidats (refus ou contre-indication) à une chirurgie de remplacement prothétique (coxarthrose ou gonarthrose), pour une durée la plus courte possible du fait du risque d’effet indésirable grave et de l’absence de données à long terme. La place de cette classe thérapeutique doit être la plus réduite possible, après échec des autres mesures médicamenteuses et du traitement physique recommandés dans ces indications. ;

Notice essentielle

7 rubriques · ANSM

Source : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle

L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.

IndicationsDouleurs intenses ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, en particulier…

Douleurs intenses ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, en particulier douleurs d’origine cancéreuse.

Posologie & administrationComme pour tous les médicaments antalgiques, la plus faible dose efficace doit généralement…

Réservé à l’adulte et à l’enfant de plus de 6 ans (car la prise de comprimé nécessite la maîtrise du carrefour oro-pharyngé). Comme pour tous les médicaments antalgiques, la plus faible dose efficace doit généralement être utilisée, pour la durée la plus courte possible. La posologie initiale doit tenir compte des traitements antalgiques antérieurs et concomitants, et doit être adaptée en fonction de la réponse clinique du patient. Posologie initiale Avec les formes à libération prolongée (LP), la posologie quotidienne totale doit être répartie en deux prises, habituellement équivalentes, à 12 heures d’intervalle. Il est conseillé d’initier le traitement avec une forme de morphine à libération immédiate (LI) avant d’avoir recours à une forme de morphine LP. Adultes En règle générale, la dose journalière de départ est de 60 mg par jour. Populations pédiatriques Chez les enfants, la dose journalière de départ est de 1 mg/kg et par jour. Populations particulières Sujet âgé Il est recommandé de réduire les doses initiales de moitié. Chez le sujet très âgé, il convient de débuter le traitement avec une posologie de l’ordre de 2,5 à 5 mg de morphine orale LI 4 à 6 fois par jour soit 10 à 30 mg par jour. Insuffisance rénale Les doses seront réduites par rapport à un sujet dont la fonction rénale est normale, et ajustées selon les besoins du patient. […]

Contre-indicationsHypersensibilité à la · enfant de moins de 6 ans · insuffisance respiratoire…

Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les cas suivants : · hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, · enfant de moins de 6 ans (car la prise de comprimés nécessite la maîtrise du carrefour oro-pharyngé), · insuffisance respiratoire décompensée (en l’absence de ventilation artificielle), · insuffisance hépatocellulaire sévère (avec encéphalopathie), · en aigu : traumatisme crânien et hypertension intracrânienne en l’absence de ventilation contrôlée, · épilepsie non contrôlée, · associations avec la buprénorphine, la nalbuphine, la pentazocine, la naltrexone, le nalméfène et l’oxybate de sodium (voir rubrique 4.5), · allaitement en cas d’instauration, ou de poursuite d’un traitement au long cours après la naissance. · bronchopneumopathie chronique obstructive sévère, · asthme bronchique sévère, · dépression respiratoire sévère avec hypoxie et/ou hypercapnie.

Mises en gardeMises en garde spéciales Les formes à libération prolongée ne sont pas des traitements de…

Mises en garde spéciales Les formes à libération prolongée ne sont pas des traitements de l’urgence. Les comprimés à libération prolongée doivent être avalés entiers, sans être croqués, mâchés ou écrasés. L’administration de comprimés à libération prolongée de morphine écrasés, sucés ou croqués conduit à une libération prolongée rapide et une absorption d’une quantité de morphine potentiellement fatale (voir rubrique 4.9). Le principal risque en cas d’abus d'opioïdes est la dépression respiratoire. Troubles respiratoires liés au sommeil Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, notamment l’apnée centrale du sommeil (ACS) et l’ hypoxémie liée au sommeil , pouvant conduire à des éveils nocturnes et une somnolence diurne. L'utilisation d'opioïdes augmente le risque d’ACS d'une manière dose-dépendante chez certains patients. Les opioïdes peuvent également provoquer l’aggravation d’une apnée du sommeil préexistante (voir rubrique 4.8). Chez les patients souffrant d’ ACS, il convient d’envisager une diminution de la dose totale d'opioïdes . Réactions indésirables cutanées graves (SCAR) Une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), pouvant mettre la vie du patient en danger ou lui être fatale, a été rapportée dans le cadre de traitements à base de morphine. […]

Interactions médicamenteusesIl faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent…

Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s’agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple le méprobamate), des hypnotiques, des antidrépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène, et de la thalidomide. La morphine doit être utilisée avec prudence chez les patients qui reçoivent simultanément d’autres neurodépresseurs, y compris des sédatifs ou des hypnotiques, des anesthésiques généraux, des phénothiazines, d’autres tranquillisants, des relaxants musculaires, des antihypertensifs, de la gabapentine ou de la prégabaline et de l’alcool. Des effets d’interaction entraînant une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation profonde ou un coma peuvent se produire si ces médicaments sont pris en combinaison avec les doses habituelles de morphine. La morphine ne doit pas être administrée en même temps que des inhibiteurs de la monoamine oxydase ou dans les deux semaines suivant un tel traitement. […]

Grossesse & allaitementLes études effectuées chez l’animal ont mis en évidence un effet tératogène de la morphine

Grossesse Les études effectuées chez l’animal ont mis en évidence un effet tératogène de la morphine. En clinique, aucun effet malformatif particulier de la morphine n’est apparu à ce jour. Toutefois, seules des études épidémiologiques permettraient de vérifier l’absence de risque. Des posologies élevées, même en traitement bref juste avant ou pendant l’accouchement, sont susceptibles d’entraîner une dépression respiratoire chez le nouveau-né. Les nouveau-nés dont la mère a reçu des analgésiques opioïdes en cours de grossesse doivent faire l’objet d’une surveillance afin de détecter les signes de syndrome de sevrage néonatal. Le traitement peut inclure l’utilisation d’un opioïde et des soins de support. En conséquence, sous réserve de ces précautions, la morphine peut être prescrite si besoin au cours de la grossesse. Allaitement · Une dose unique apparaît sans risque pour le nouveau-né, · En cas d’administration répétée sur quelques jours, suspendre momentanément l’allaitement, · En raison du passage de la morphine dans le lait maternel, l’allaitement est contre-indiqué en cas d’instauration, ou de poursuite d’un traitement au long cours après la naissance. Fertilité · Il ressort des études effectuées chez l’animal que la morphine peut réduire la fertilité (voir rubrique 5.3 « Données de sécurité préclinique »).

Effets indésirablesEffets indésirables les plus fréquents lors de l’initiation du traitement, la somnolence,…

Parmi les effets indésirables les plus fréquents lors de l’initiation du traitement, la somnolence, une confusion, des nausées et vomissements sont rapportés. Ils peuvent être transitoires mais leur persistance doit faire rechercher une cause associée ou un surdosage. La constipation en revanche ne cède pas à la poursuite du traitement. Tous ces effets sont prévisibles et nécessitent d’être traités. Les effets indésirables ont été classés en fonction de leur fréquence en utilisant la classification suivante : Très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, SOC - Classes de systèmes d’organes Très fréquent (≥ 1/10) Fréquent (≥ 1/100, Peu fréquent (≥ 1/1 000, Fréquence indéterminée Affections du système immunitaire Hypersensibilité, Réaction anaphylactique, réaction anaphylactoïde. Affections psychiatriques Confusion, insomnie, Agitation, euphorie , hallucinations , humeur modifiée , Pensées anormales, pharmacodépendance, dysphorie, cauchemars (plus spécialement chez le sujet âgé). […]

Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.

Classe : analgésique opioïde - code ATC : N02AA01 Ce médicament est préconisé dans les douleurs intenses ou rebelles aux antalgiques de niveau plus f · ATC N02AA01Notice complète (ANSM)
Prix (boîte)
22,95 €
plaquette(s) PVC PVDC aluminium de 14 co
Remboursement Sécu
65 %
soit 13,92 €
Franchise médicale
1,00 €
par boîte, toujours à charge

Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.

Ce qu'il vous reste vraiment à payer

Sans mutuelle
9,03 €
Sécu (65 %) déduite, franchise de 1,00 € comprise.
Avec une mutuelle responsable
1,00 €
La mutuelle prend le ticket modérateur ; seule la franchise de 1,00 € reste.

Détail : prix 22,95 € = 13,92 € (Sécu) + 8,03 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).

Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.

Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.

  • Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
  • Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026

Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (plaquette(s) PVC PVDC aluminium de 14 comprimé(s)). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.

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