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Prix & reste à charge

MORPHINE (CHLORHYDRATE) AGUETTANT 10 mg/mL, solution injectable

solution injectable · AGUETTANT

Composition & identité

SMR important
Substance active (molécule)
CHLORHYDRATE DE MORPHINE10 mg
Voie d'administration
intracérébroventriculaire;intrathécale;intraveineuse;péridurale;sous-cutanée
Forme
solution injectable
Laboratoire
AGUETTANT

Service médical rendu (important) — évaluation par la Haute Autorité de santé (HAS). Le service médical rendu par MORPHINE (CHLORHYDRATE) AGUETTANT reste :<br>•Important dans la prise en charge des douleurs intenses et/ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, des douleurs sévères d’origine cancéreuse, des douleurs aiguës sévères non cancéreuses (douleurs post-opératoires), et des douleurs chroniques sévères d’origine neuropathiques.<br><br>•Important dans la prise en charge des douleurs intenses et/ou rebelles rencontrées dans l’arthrose du genou ou de la hanche et dans la lombalgie chronique, comme traitement de dernier recours, à un stade où les solutions chirurgicales sont envisagées et chez des patients non candidats (refus ou contre-indication) à une chirurgie de remplacement prothétique (coxarthrose ou gonarthrose), pour une durée la plus courte possible du fait du risque d’effet indésirable grave et de l’absence de données à long terme. La place de cette classe thérapeutique doit être la plus réduite possible, après échec des autres mesures médicamenteuses et du traitement physique recommandés dans ces indications. ;

Notice essentielle

7 rubriques · ANSM

Source : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle

L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.

IndicationsDouleurs intenses et/ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible.

Douleurs intenses et/ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible.

Posologie & administrationPosologie La relation dose-efficacité-tolérance est très variable d'un patient à l'autre

Posologie La relation dose-efficacité-tolérance est très variable d'un patient à l'autre. Il est donc important d'évaluer fréquemment l'efficacité et la tolérance, et d'adapter la posologie progressivement en fonction des besoins du patient. Il n'y a pas de dose maximale, tant que les effets indésirables peuvent être contrôlés. La voie intramusculaire n'est pas recommandée car elle est douloureuse et ne présente pas d'avantage cinétique par rapport à la voie sous-cutanée. Les voies péridurale, intrathécale et intraventriculaire, nécessitent que : · la morphine utilisée soit SANS CONSERVATEUR, · la solution soit FILTREE AVANT L'INJECTION à travers un filtre de 0,22 μm (pour prévenir une éventuelle contamination particulaire suite à l'ouverture de l'ampoule). Ordre d'équivalence des doses selon la voie d'administration, à titre indicatif : Voie orale Sous-cutanée Intraveineuse Péridurale Intrathécale 1 mg ½ à 1/3 mg ½ à 1/3 mg 1/10 à 1/20 mg 1/50 à 1/200 mg L'administration simultanée de morphine par deux voies d'administration différentes est à éviter, car elle expose à un risque de surdosage en raison des différences cinétiques entre les différentes voies d'administration. […]

Contre-indicationsHypersensibilité à la · insuffisance respiratoire · insuffisance…

Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les cas suivants : · hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, · insuffisance respiratoire décompensée (en l'absence de ventilation artificielle), · insuffisance hépatocellulaire sévère (avec encéphalopathie), · en aigu: traumatisme crânien et hypertension intracrânienne en l'absence de ventilation contrôlée, · épilepsie non contrôlée, · associations avec les morphiniques agonistes-antagonistes, les morphiniques antagonistes partiels et l’oxybate de sodium (voir rubrique 4.5), · allaitement, en cas d'instauration ou de poursuite après la naissance d'un traitement au long cours. Contre-indications liées aux voies péridurales, intrathécale et intraventiculaire : · trouble de l'hémostase au moment de la réalisation de l'acte, · infections locales cutanées, régionales ou générales, en évolution, · hypertension intracrânienne évolutive.

Mises en gardeMises en garde spéciales En raison de sa concentration, la présentation en ampoule de 10 ml…

Mises en garde spéciales En raison de sa concentration, la présentation en ampoule de 10 ml est destinée à des patients en cours de traitement morphinique et particulièrement adaptée aux techniques d'administration continue chez l'adulte. Dans le contexte du traitement de la douleur, l'augmentation des doses, même si celles-ci sont élevées, ne relève pas le plus souvent d'un processus d'accoutumance. Une demande pressante et réitérée nécessite de réévaluer fréquemment l'état du patient. Elle témoigne le plus souvent d'un authentique besoin en analgésique, à ne pas confondre avec un comportement addictif. La morphine est un stupéfiant pouvant donner lieu, en dehors de son utilisation dans le traitement de la douleur, à une utilisation détournée (mésusage): dépendance physique et psychique peuvent alors s'observer, ainsi qu'une tolérance (accoutumance) se développant à la suite d'administrations répétées. La morphine présente un risque d’abus similaire à celui des autres puissants opioïdes agonistes et doit être utilisée avec précaution chez les patients présentant des antécédents d’alcoolisme ou de toxicomanie. Des antécédents de toxicomanie ne contre-indiquent toutefois pas la prescription de morphine si celle-ci apparaît indispensable au traitement de la douleur. […]

Interactions médicamenteusesIl faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent…

Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s'agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques (les phénothiazines), d’autres tranquillisants, des anesthésiques généraux, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, des relaxants musculaires (baclofène), de la gabapentine, de la prégabaline, du thalidomide et de l’alcool. Des effets d’interaction entraînant une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation profonde ou un coma peuvent se produire si ces médicaments sont pris en combinaison avec les doses habituelles de morphine. Associations contre-indiquées + Morphiniques agonistes-antagonistes (buprénorphine, nalbuphine) Diminution de l'effet antalgique ou antitussif, par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage. + Morphiniques antagonistes partiels (nalméfène, naltrexone) Risque de diminution de l'effet antalgique. […]

Grossesse & allaitementLes études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence un effet tératogène de la…

Grossesse Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence un effet tératogène de la morphine. En clinique, aucun effet malformatif particulier de la morphine n'est apparu à ce jour. Toutefois, seules des études épidémiologiques permettraient de vérifier l'absence de risque. Des posologies élevées, même en traitement bref juste avant ou pendant l'accouchement, sont susceptibles d'entraîner une dépression respiratoire chez le nouveau-né. Par ailleurs, en fin de grossesse, la prise chronique de morphine par la mère, et cela quelle que soit la dose, peut être à l'origine d'un syndrome de sevrage chez le nouveau-né. Les nouveau-nés dont la mère a reçu des analgésiques opioïdes en cours de grossesse doivent faire l’objet d’une surveillance afin de détecter les signes de syndrome de sevrage néonatal. Le traitement peut inclure l’utilisation d’un opioïde et des soins de support. En conséquence, sous réserve de ces précautions, la morphine peut être prescrite si besoin au cours de la grossesse. Allaitement · une dose unique apparaît sans risque pour le nouveau-né, · en cas d'administration répétée sur quelques jours, suspendre momentanément l'allaitement, · en cas d'instauration ou de poursuite après la naissance d'un traitement au long cours, l'allaitement est contre-indiqué. […]

Effets indésirablesEffets indésirables les plus fréquents lors de l'initiation du traitement, la somnolence,…

Résumé du profil de sécurité Parmi les effets indésirables les plus fréquents lors de l'initiation du traitement, la somnolence, une confusion, des nausées et vomissements sont rapportés. Ils peuvent être transitoires mais leur persistance doit faire rechercher une cause associée ou un surdosage. La constipation en revanche ne cède pas à la poursuite du traitement. Tous ces effets sont prévisibles et nécessitent d'être traités. Liste tabulée des effets indésirables Les réactions indésirables énumérées ci-dessous ont été observées pendant des études cliniques et/ou après commercialisation et sont basées sur des données issues d’essais cliniques et classifiées par classe de système d’organe MedDRA. Les catégories de fréquence sont définies selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à Classe de systèmes d’organes Fréquence Affections du système immunitaire Fréquence indéterminée - réactions anaphylactoïdes (attribuées à une libération d’histamine) ou plus rarement anaphylactiques, pouvant se manifester par des bouffées vasomotrices, un prurit, une éruption cutanée pouvant être urticarienne et/ou une hypotension artérielle. Des cas de collapsus cardio-vasculaire avec état de choc ont également été rapportés. […]

Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.

Classe : ANALGESIQUE OPIOÏDE · ATC N02AA01Notice complète (ANSM)
Prix (boîte)
10,47 €
10 ampoule(s) en verre de 1 ml
Remboursement Sécu
65 %
soit 5,81 €
Franchise médicale
1,00 €
par boîte, toujours à charge

Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.

Ce qu'il vous reste vraiment à payer

Sans mutuelle
4,66 €
Sécu (65 %) déduite, franchise de 1,00 € comprise.
Avec une mutuelle responsable
1,00 €
La mutuelle prend le ticket modérateur ; seule la franchise de 1,00 € reste.

Détail : prix 10,47 € = 5,81 € (Sécu) + 3,66 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).

Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.

Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.

  • Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
  • Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026

Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (10 ampoule(s) en verre de 1 ml). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.

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