DIPROSTENE, suspension injectable en seringue pré-remplie
suspension injectable · ORGANON FRANCE
L'ANSM signale ce médicament comme « Tension d'approvisionnement » depuis le 22/04/2026 (mise à jour le 18/09/2026). En cas de difficulté à vous procurer ce traitement, parlez-en à votre pharmacien ou votre médecin : une alternative ou un équivalent existe souvent.
Détail officiel ANSMComposition & identité
SMR importantService médical rendu (important) — évaluation par la Haute Autorité de santé (HAS). Le service médical rendu par DIPROSONE et DIPROSTENE reste important dans les indications de l’AMM excepté dans les rhinites allergiques où le service médical rendu est insuffisant pour l’ensemble des corticoïdes injectables.<br>Le service médical rendu par les spécialités DIPROLENE et DIPROSONE reste important dans les indications de l’AMM. ;
Notice essentielle
7 rubriques · ANSMSource : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle
L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.
IndicationsUSAGE SYSTEMIQUE Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques…Indications — dans quels cas est-il utilisé ?
USAGE SYSTEMIQUE Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal, ou corticoïde per os en cure courte). USAGE LOCAL Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l’affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d’injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne. Ce produit est indiqué dans les affections : · dermatologiques : cicatrices chéloïdes · ORL : irrigations intra-sinusiennes dans les sinusites subaiguës ou chroniques justifiant un drainage. · rhumatologiques : o injections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée o injections péri-articulaires : tendinites, bursites o injections des parties molles : talalgies, syndrome du canal carpien, maladie de Dupuytren
Posologie & administrationCette spécialité n’est pas adaptée à l’administration par voie inhalée par nébulisateurPosologie & mode d'administration
Cette spécialité n’est pas adaptée à l’administration par voie inhalée par nébulisateur. Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone : 0,75 mg de bétaméthasone. USAGE SYSTEMIQUE VOIE INTRAMUSCULAIRE Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal ou corticoïde per os en cure courte). 1 injection de 1 mL pendant la période allergique. A renouveler 1 fois. USAGE LOCAL La posologie habituelle est de 1/4 à 2 mL selon la taille et le siège de l’injection. Il faut éviter que l’injection ne soit trop superficielle en raison du risque d’atrophie sous-cutanée. L’injection ne sera répétée qu’en cas de réapparition ou de persistance des symptômes.
Contre-indicationsUSAGE SYSTEMIQUE · en raison de la présence · tout état infectieux à…Contre-indications — quand ne pas le prendre
USAGE SYSTEMIQUE Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes (il n’existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d’indication vitale) : · en raison de la présence d’alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme, · tout état infectieux à l’exclusion des indications spécifiées ( voir rubrique 4.1 ), · certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona), · états psychotiques encore non contrôlés par un traitement, · hypersensibilité à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, · troubles de la coagulation, traitement anticoagulant en cours en cas d’injection intramusculaire ou d’usage local, · vaccins vivants. Ce médicament est généralement déconseillé en association avec les médicaments non anti-arythmiques, donnant des torsades de pointe ( voir rubrique 4.5 ). USAGE LOCAL Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes : · infection locale ou générale, ou suspicion d’infection, · troubles sévères de la coagulation, traitement anticoagulant en cours, · hypersensibilité à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, · en raison de la présence d’alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme.
Mises en gardeL’attention est attirée chez les sportifs, cette spécialité contenant un principe actif…Mises en garde & précautions d'emploi
L’attention est attirée chez les sportifs, cette spécialité contenant un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage. USAGE SYSTEMIQUE De rares cas de réactions anaphylactoïdes/anaphylactiques avec possibilité de choc sont survenus chez des patients traités par une corticothérapie parentérale. Des mesures de précautions appropriées doivent être prises chez les patients ayant déjà présenté des réactions allergiques aux corticoïdes. Une crise de phéochromocytome, pouvant être fatale, a été rapportée après l’administration de corticostéroïdes systémiques. Les corticostéroïdes ne doivent être administrés aux patients pour lesquels la présence d’un phéochromocytome est suspectée ou avérée qu’après une évaluation appropriée du rapport bénéfice/risque. En cas d’ulcère gastro-duodénal, la corticothérapie n’est pas contre-indiquée si un traitement anti-ulcéreux est associé. En cas d’antécédents ulcéreux, la corticothérapie peut être prescrite, avec une surveillance clinique et au besoin après fibroscopie. La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures et des parasites. La survenue d’une anguillulose maligne est un risque important. […]
Interactions médicamenteusesUSAGE SYSTEMIQUE Associations déconseillées + Médicaments donnant des torsades de pointeInteractions avec d'autres médicaments
USAGE SYSTEMIQUE Associations déconseillées + Médicaments donnant des torsades de pointe : astémizole, bépridil, érythromycine IV, halofantrine, pentamidine, sparfloxacine, sultopride, terfénadine, vincamine. Utiliser des substances ne présentant pas l’inconvénient d’entraîner des torsades de pointe en cas d’hypokaliémie. + Inhibiteurs du CYP3A : Il est prévu que l’administration concomitante d’inhibiteurs du CYP3A, y compris de produits contenant du cobicistat, augmente le risque d’effets secondaires systémiques. L’association doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru d’effets secondaires systémiques des corticostéroïdes ; dans ce cas, les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticostéroïdes. Associations faisant l’objet de précautions d’emploi + Acide acétylsalicylique par voie générale et par extrapolation autres salicylés Diminution de la salicylémie pendant le traitement par les corticoïdes et risque de surdosage salicylé après son arrêt, par augmentation de l’élimination des salicylés par les corticoïdes. Adapter les doses de salicylés pendant l’association et après l’arrêt du traitement par les corticoïdes. + Antiarythmiques donnant des torsades de pointe : amiodarone, brétylium, disopyramide, quinidiniques, sotalol. […]
Grossesse & allaitementUSAGE SYSTEMIQUE Grossesse Chez l’animal, l’expérimentation met en évidence un effet…Grossesse & allaitement
USAGE SYSTEMIQUE Grossesse Chez l’animal, l’expérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les espèces. Dans l’espèce humaine, il existe un passage transplacentaire. Cependant, les études épidémiologiques n’ont décelé aucun risque malformatif lié à la prise de corticoïdes lors du premier trimestre. Lors de maladies chroniques nécessitant un traitement tout au long de la grossesse, un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néonatale a été exceptionnellement observée après corticothérapie à doses élevées. Des études ont montré un risque accru d’hypoglycémie néonatale après l’administration anténatale d’une courte cure de bétaméthasone à des femmes présentant un risque d'accouchement prématuré tardif. Il est justifié d’observer une période de surveillance clinique (poids, diurèse) et biologique du nouveau-né. En conséquence, les corticoïdes peuvent être prescrits pendant la grossesse si besoin. Allaitement En cas de traitement à doses importantes et de façon chronique, l’allaitement est déconseillé. USAGE LOCAL Le risque des corticoïdes par voie systémique est à considérer en cas d’injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme : avec les corticoïdes par voie systémique un léger retard de croissance intra-utérin est possible. […]
Effets indésirablesUSAGE SYSTEMIQUE De rares cas de réactions anaphylactiques ont pu être rapportés chez des…Effets indésirables
USAGE SYSTEMIQUE De rares cas de réactions anaphylactiques ont pu être rapportés chez des patients traités par des corticostéroïdes par voie parentérale ( voir rubrique 4.4 ). Des troubles du rythme cardiaque ont également été décrits, liés à l’administration intraveineuse. Autres effets : · Désordres hydro-électrolytiques : hypokaliémie, alcalose métabolique, rétention hydrosodée, hypertension artérielle, insuffisance cardiaque congestive. · Troubles endocriniens et métaboliques : syndrome de Cushing iatrogène, inertie de la sécrétion d’ACTH, atrophie corticosurrénalienne parfois définitive, diminution de la tolérance au glucose, révélation d’un diabète latent, arrêt de la croissance chez l’enfant, irrégularités menstruelles. · Troubles musculosquelettiques : atrophie musculaire précédée par une faiblesse musculaire (augmentation du catabolisme protidique), ostéoporose, fractures pathologiques en particulier tassements vertébraux, ostéonécrose aseptique des têtes fémorales. · Troubles digestifs : hoquets, ulcères gastroduodénaux, ulcération du grêle, perforations et hémorragies digestives, des pancréatites aiguës ont été signalées, surtout chez l’enfant. · Troubles cutanés : acné, purpura, ecchymose, hypertrichose, retard de cicatrisation. […]
Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.
Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.
Ce qu'il vous reste vraiment à payer
Détail : prix 5,31 € = 2,45 € (Sécu) + 1,86 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).
Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.
Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.
- Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
- Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026
Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (1 seringue(s) préremplie(s) de 1 ml en verre avec aiguille(s)). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.