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Prix & reste à charge

CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M.

solution injectable · LUNDBECK SAS

Composition & identité

SMR important
Substance active (molécule)
ZUCLOPENTHIXOL (DÉCANOATE DE)200 mg
Voie d'administration
intramusculaire
Forme
solution injectable
Laboratoire
LUNDBECK SAS

Service médical rendu (important) — évaluation par la Haute Autorité de santé (HAS). Le service médical rendu par CLOPIXOL, comprimé, solution buvable et solution injectable reste important dans les états psychotiques chroniques. ;

Notice essentielle

7 rubriques · ANSM

Source : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle

L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.

IndicationsTraitement d’entretien des états psychotiques chroniques (schizophrénies, délires…

Traitement d’entretien des états psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques). CLOPIXOL ACTION PROLONGEE est indiqué chez les adultes uniquement.

Posologie & administrationPosologie La posologie doit être strictement adaptée à chaque cas

Posologie La posologie doit être strictement adaptée à chaque cas. CLOPIXOL ACTION PROLONGEE s’administre exclusivement par voie intramusculaire profonde dans le quadrant supérieur externe du muscle fessier (ne jamais utiliser la voie intraveineuse). En règle générale : On commence le traitement par l’administration d’une dose de 100 mg (0,5 ml) et, d’après la réponse thérapeutique obtenue, on injecte une deuxième dose de 100-200 mg (0,5 – 1 ml) ou davantage, après une semaine ou plus tard. Lors du passage du CLOPIXOL oral au CLOPIXOL ACTION PROLONGEE, on peut s’inspirer, à titre indicatif, du rapport suivant : 5 à 8 fois la dose orale journalière en mg toutes les 2 semaines (réduire graduellement la dose orale au cours de la semaine qui suit la première injection). Injections suivantes : adapter la dose et l’intervalle en fonction de l’effet thérapeutique obtenu et des éventuels effets indésirables. Pour la majorité des patients, la dose varie de 200 à 400 mg (1 à 2 ml) toutes les deux à quatre semaines. Chez certains patients, des doses plus élevées ou des injections plus rapprochées peuvent être nécessaires. Lorsque le volume à injecter dépasse 2 ml, il convient de le répartir en deux injections dans chacune des deux fesses à des endroits différents. […]

Contre-indicationsHypersensibilité à la · risque de glaucome par · risque de rétention…

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes : · Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, · risque de glaucome par fermeture de l'angle, · risque de rétention urinaire lié à des troubles urétro-prostatiques, · insuffisances hépatiques et/ou rénales graves, · troubles de la conscience quelle qu’en soit la cause (par exemple intoxication à l’alcool, aux barbituriques ou aux opiacés), coma, · en association avec un dopaminergique hors parkinson (cabergoline, quinagolide), le citalopram, l’escitalopram, l’hydroxyzine, la dompéridone, la pipéraquine (voir rubrique 4.5).

Mises en gardeEn cas d'hyperthermie inexpliquée, il est impératif de suspendre le traitement, car ce…

En cas d'hyperthermie inexpliquée, il est impératif de suspendre le traitement, car ce signe peut être l'un des éléments du syndrome malin décrit avec les neuroleptiques (pâleur, hyperthermie, troubles végétatifs, altération de la conscience, rigidité musculaire). Les signes de dysfonctionnement végétatif, tels que sudation et instabilité artérielle, peuvent précéder l'apparition de l'hyperthermie et constituer, par conséquent, des signes d'appel précoces. Bien que cet effet des neuroleptiques puisse avoir une origine idiosyncrasique, certains facteurs de risque semblent y prédisposer, tels que la déshydratation ou des atteintes organiques cérébrales. Les symptômes peuvent persister pendant plus d’une semaine après l’arrêt des neuroleptiques oraux et légèrement plus longtemps lorsqu’ils sont associés aux formes LP de ces médicaments. Des effets extrapyramidaux peuvent survenir en particulier en début de traitement. Dans la majorité des cas, ces effets indésirables peuvent être contrôlés de manière satisfaisante en diminuant la posologie et/ou en administrant des antiparkinsoniens. L’utilisation d’antiparkinsoniens n’est pas recommandée en prophylaxie de routine. Les médicaments antiparkinsoniens n’atténuent pas les dyskinésies tardives et peuvent les aggraver. […]

Interactions médicamenteusesMédicaments sédatifs Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou…

Médicaments sédatifs Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s’agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide. Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes Ce trouble du rythme cardiaque grave peut être provoqué par un certain nombre de médicaments, antiarythmiques ou non. L’hypokaliémie (voir "médicaments hypokaliémiants") est un facteur favorisant, de même que la bradycardie (voir "médicaments bradycardisants") ou un allongement préexistant de l’intervalle QT, congénital ou acquis. Les médicaments à l’origine de cet effet indésirable sont notamment des antiarythmiques de classe Ia et III, et certains neuroleptiques. D’autres molécules n’appartenant pas à ces classes sont également en cause. […]

Grossesse & allaitementLes études chez l’animal ont montré une toxicité pour la reproduction (voir rubrique 5.3)

Grossesse Les études chez l’animal ont montré une toxicité pour la reproduction (voir rubrique 5.3). Le maintien d'un bon équilibre psychique maternel est souhaitable tout au long de la grossesse pour éviter toute décompensation. Si une prise en charge médicamenteuse est nécessaire pour assurer cet équilibre, elle doit être instituée ou poursuivie à dose efficace tout au long de la grossesse. Les données cliniques sont insuffisantes pour conclure. Il est préférable d'éviter d'utiliser CLOPIXOL au cours de la grossesse quel qu'en soit le terme. S'il s'avère indispensable de prescrire un traitement par CLOPIXOL au cours de la grossesse, les nouveau-nés doivent être étroitement surveillés. En effet, les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (dont CLOPIXOL) pendant le troisième trimestre de la grossesse, présentent un risque d’événements indésirables incluant des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage, pouvant varier en terme de sévérité et de durée après la naissance. Les réactions suivantes ont été rapportées : agitation, hypertonie, hypotonie, tremblements, somnolence anormale, détresse respiratoire, troubles de l’alimentation. Allaitement L'allaitement est déconseillé pendant la durée du traitement. […]

Effets indésirablesLa majorité des effets indésirables sont dose-dépendants

La majorité des effets indésirables sont dose-dépendants. La fréquence et la sévérité de ces effets sont plus prononcées en début de traitement et s’estompent par la suite. Les fréquences des effets indésirables ci-dessous sont indéterminées (ne peuvent être estimées sur la base des données disponibles issues des essais cliniques, des données de la littérature et des notifications spontanées). Affections hématologiques et du système lymphatique Leucopénie, neutropénie, agranulocytose, thrombocytopénie. Affections du système immunitaire Hypersensibilité, réactions anaphylactiques. Affections endocriniennes Hyperprolactinémie. Troubles du métabolisme et de la nutrition Augmentation ou diminution de l’appétit, hyperlipidémie, hyperglycémie, intolérance au glucose. Affections psychiatriques Apathie, confusion, diminution de la libido, insomnie, rêves anormaux, dépression, agitation, anxiété, nervosité. Affections du système nerveux Convulsion, akathisie, dyskinésie, dyskinésie tardive, dystonie, syndrome extrapyramidal ou parkinsonisme (à type de tremblements, hyperkinésie, hypokinésie, hypertonie, hyperréflexie), trouble de l’élocution, somnolence, syncope, sensation vertigineuse, troubles de la marche, ataxie, hypotonie, syndrome malin des neuroleptiques , symptômes extrapyramidaux (très fréquent) (voir rubrique 4.4) . […]

Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.

Classe : antipsychotique – dérivé Thioxanthène - code ATC : N05AF05 CLOPIXOL ACTION PROLONGEE est utilisé dans le traitement de certains troubles du · ATC N05AF05Notice complète (ANSM)
Prix (boîte)
7,19 €
1 ampoule(s) en verre de 1 ml
Remboursement Sécu
65 %
soit 3,67 €
Franchise médicale
1,00 €
par boîte, toujours à charge

Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.

Ce qu'il vous reste vraiment à payer

Sans mutuelle
3,52 €
Sécu (65 %) déduite, franchise de 1,00 € comprise.
Avec une mutuelle responsable
1,00 €
La mutuelle prend le ticket modérateur ; seule la franchise de 1,00 € reste.

Détail : prix 7,19 € = 3,67 € (Sécu) + 2,52 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).

Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.

Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.

  • Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
  • Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026

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Chaque adresse correspond à une autorisation de mise sur le marché distincte, portée par un titulaire différent. Le prix affiché sur chacune est celui de sa présentation la moins chère commercialisée. L'écart ci-dessus ne porte que sur les fiches dont le conditionnement est identique à celui-ci.

Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (1 ampoule(s) en verre de 1 ml). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.

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