CELESTENE 0,05 POUR CENT, solution buvable en gouttes
solution buvable en gouttes · ORGANON FRANCE
Notice essentielle
7 rubriques · ANSMSource : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle
L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.
IndicationsAFFECTIONS OU MALADIESIndications — dans quels cas est-il utilisé ?
AFFECTIONS OU MALADIES : I- COLLAGENOSES-CONNECTIVITES Poussées évolutives de maladies systémiques, notamment : lupus érythémateux disséminé, vascularite, polymyosite, sarcoïdose viscérale. II- DERMATOLOGIQUES a- dermatoses bulleuses autoimmunes sévères, en particulier pemphigus et pemphigoïde bulleuse b- formes graves des angiomes du nourrisson c- certaines formes de lichen plan d- certaines urticaires aiguës e- formes graves de dermatoses neutrophiliques III- DIGESTIVES a- poussées évolutives de la rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn b- hépatite chronique active auto-immune (avec ou sans cirrhose). c- hépatite alcoolique aiguë sévère, histologiquement prouvée IV- ENDOCRINIENNES a- thyroïdite subaiguë de De Quervain sévère b- certaines hypercalcémies V- HEMATOLOGIQUES a- purpuras thrombopéniques immunologiques sévères b- anémies hémolytiques auto-immunes c- en association avec diverses chimiothérapies dans le traitement d’hémopathies malignes lymphoïdes d- érythroblastopénies chroniques acquises ou congénitales VI- INFECTIEUSES a- péricardite tuberculeuse et formes graves de tuberculose mettant en jeu le pronostic vital b- pneumopathie à Pneumocystis carinii avec hypoxie sévère VII- NEOPLASIQUES a- traitement anti-émétique au cours des chimiothérapies antinéoplasiques b- poussée œdémateuse et inflammatoire associée aux traitements antinéoplasiques (radio et chim […]
Posologie & administrationVoie orale. 40 gouttes correspondent à 1 ml de solution et à 0,5 mg de bétaméthasone.…Posologie & mode d'administration
Voie orale. 40 gouttes correspondent à 1 ml de solution et à 0,5 mg de bétaméthasone. Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone : 0,75 mg de bétaméthasone. La pipette compte-gouttes ne doit pas être utilisée pour administrer ce médicament. Les gouttes doivent être versées avec la pipette compte-gouttes dans un verre d’eau avant administration. L’ingestion de la solution se fait de préférence à la fin du repas. RESERVE AUX NOURRISSONS ET AUX ENFANTS La posologie doit être adaptée à l’affection et au poids de l’enfant. · Traitement d’attaque : 0,075 mg/kg/jour, soit 6 gouttes/kg/jour à 0,3 mg/kg/jour de bétaméthasone, soit 24 gouttes/kg/jour (0,5 à 2 mg/kg/jour équivalent prednisone). A titre indicatif : 150 à 600 gouttes pour un enfant de 25 kg. · Traitement d’entretien : 0,03 mg/kg/jour (soit 3 gouttes/kg/jour). A titre indicatif : 75 gouttes pour un enfant de 25 kg. La prescription de la corticothérapie à jour alterné (un jour sans corticoïde et le deuxième jour avec une posologie double de la posologie quotidienne qui aurait été requise) s’utilise chez l’enfant pour tenter de limiter le retard de croissance. Ce schéma à jour alterné ne peut s’envisager qu’après le contrôle de la maladie inflammatoire par les fortes doses de corticoïdes, et lorsqu’au cours de la décroissance aucun rebond n’est observé. […]
Contre-indications) · Tout état infectieux à · Certaines viroses en…Contre-indications — quand ne pas le prendre
Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes : (il n’existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d’indication vitale.) · Tout état infectieux à l’exclusion des indications spécifiées (voir rubrique 4.1), · Certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona), · Etats psychotiques encore non contrôlés par un traitement, · Vaccins vivants, · Hypersensibilité à l’un des constituants. Ce médicament est généralement déconseillé en association avec les médicaments non antiarythmiques, donnant des torsades de pointe (voir rubrique 4.5).
Mises en gardeMises en garde spéciales · Une crise de phéochromocytome, pouvant être fatale, a été…Mises en garde & précautions d'emploi
Mises en garde spéciales · Une crise de phéochromocytome, pouvant être fatale, a été rapportée après l’administration de corticostéroïdes systémiques. Les corticostéroïdes ne doivent être administrés aux patients pour lesquels la présence d’un phéochromocytome est suspectée ou avérée qu’après une évaluation appropriée du rapport bénéfice/risque. · En cas d’ulcère gastro-duodénal, la corticothérapie n’est pas contre-indiquée si un traitement anti-ulcéreux est associé. · En cas d’antécédents ulcéreux, la corticothérapie peut être prescrite, avec une surveillance clinique et au besoin après fibroscopie. · La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures et des parasites. La survenue d’une anguillulose maligne est un risque important. Tous les sujets venant d’une zone d’endémie (régions tropicale, subtropicale, sud de l’Europe) doivent avoir un examen parasitologique des selles et un traitement éradicateur systématique avant la corticothérapie. Les signes évolutifs d’une infection peuvent être masqués par la corticothérapie. II importe, avant la mise en route du traitement, d’écarter toute possibilité de foyer viscéral, notamment tuberculeux, et de surveiller, en cours de traitement l’apparition de pathologies infectieuses. […]
Interactions médicamenteusesAssociations déconseillées + Médicaments donnant des torsades de pointe (astémizole,…Interactions avec d'autres médicaments
Associations déconseillées + Médicaments donnant des torsades de pointe (astémizole, bépridil, érythromycine IV, halofantrine, pentamidine, sparfloxacine, sultopride, terfénadine, vincamine). Utiliser des substances ne présentant pas l’inconvénient d’entraîner des torsades de pointe en cas d’hypokaliémie. + Inhibiteurs du CYP3A Il est prévu que l’administration concomitante d’inhibiteurs du CYP3A, y compris de produits contenant du cobicistat, augmente le risque d’effets secondaires systémiques. L’association doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru d’effets secondaires systémiques des corticostéroïdes; dans ce cas, les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticostéroïdes. Associations faisant l’objet de précautions d’emploi + Acide acétylsalicylique par voie générale et par extrapolation autres salicylés Diminution de la salicylémie pendant le traitement par les corticoïdes et risque de surdosage salicylé après son arrêt, par augmentation de l’élimination des salicylés par les corticoïdes. Adapter les doses de salicylés pendant l’association et après l’arrêt du traitement par les corticoïdes. + Antiarythmiques donnant des torsades de pointe (amiodarone, brétylium, disopyramide, quinidiniques, sotalol). […]
Grossesse & allaitementChez l’animal, l’expérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les…Grossesse & allaitement
Grossesse Chez l’animal, l’expérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les espèces. Dans l’espèce humaine, il existe un passage transplacentaire. Cependant, les études épidémiologiques n’ont décelé aucun risque malformatif lié à la prise de corticoïdes lors du premier trimestre. Lors de maladies chroniques nécessitant un traitement tout au long de la grossesse, un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néonatale a été exceptionnellement observée après corticothérapie à doses élevées. II est justifié d’observer une période de surveillance clinique (poids, diurèse) et biologique du nouveau-né. En conséquence, les corticoïdes peuvent être prescrits pendant la grossesse si besoin. Allaitement En cas de traitement à doses importantes et de façon chronique, l’allaitement est déconseillé.
Effets indésirablesIls sont surtout à craindre à doses importantes ou lors d’un traitement prolongé sur…Effets indésirables
Ils sont surtout à craindre à doses importantes ou lors d’un traitement prolongé sur plusieurs mois : · Désordres hydro-électrolytiques : hypokaliémie, alcalose métabolique, rétention hydrosodée, hypertension artérielle, insuffisance cardiaque congestive. · Troubles endocriniens et métaboliques : syndrome de Cushing iatrogène, inertie de la sécrétion d’ACTH, atrophie corticosurrénalienne parfois définitive, diminution de la tolérance au glucose, révélation d’un diabète latent, arrêt de la croissance chez l’enfant, irrégularités menstruelles. · Troubles musculosquelettiques : atrophie musculaire précédée par une faiblesse musculaire (augmentation du catabolisme protidique), ostéoporose, fractures pathologiques en particulier tassements vertébraux, ostéonécrose aseptique des têtes fémorales. · Troubles digestifs : hoquet, ulcères gastroduodénaux, ulcération du grêle, perforations et hémorragie digestive, des pancréatites aiguës ont été signalées, surtout chez l’enfant. · Troubles cutanés : acné ; purpura ; ecchymose, hypertrichose, retard de cicatrisation et angio-œdème. · Troubles neuropsychiques : o fréquemment : euphorie, insomnie, excitation ; o rarement : accès d’allure maniaque, états confusionnels ou confuso-oniriques, convulsions (voie générale ou intrathécale). o état dépressif à l’arrêt du traitement. […]
Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.
Composition & identité
SMR importantService médical rendu (important) — évaluation par la Haute Autorité de santé (HAS). Le service médical rendu par DIPROSONE et DIPROSTENE reste important dans les indications de l’AMM excepté dans les rhinites allergiques où le service médical rendu est insuffisant pour l’ensemble des corticoïdes injectables.<br>Le service médical rendu par les spécialités DIPROLENE et DIPROSONE reste important dans les indications de l’AMM. ;
Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.
Ce qu'il vous reste vraiment à payer
Détail : prix 3,91 € = 1,54 € (Sécu) + 1,37 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).
Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.
Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.
- Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
- Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026
Le générique équivalent le moins cher de ce médicament est à 3,79 € la boîte, soit 0,12 € d'économie par rapport au princeps. Même molécule, même efficacité, même remboursement — le pharmacien peut le substituer.
Équivalents (même molécule)
Comparer marque ↔ générique →Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (1 flacon(s) en verre brun de 30 ml avec compte-gouttes polypropylène). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.