ACTISKENAN 30 mg, comprimé orodispersible
comprimé orodispersible · ETHYPHARM
Composition & identité
SMR importantService médical rendu (important) — évaluation par la Haute Autorité de santé (HAS). Le service médical rendu par ACTISKENAN 1 mg, 2,5 mg, 5 mg, 10 mg, 20 mg et 30 mg, comprimé orodispersible (sulfate de morphine) est important :<br>• dans les douleurs intenses et/ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, des douleurs sévères d’origine cancéreuse, des douleurs aiguës sévères non cancéreuses (douleurs post-opératoires), et des douleurs chroniques sévères d’origine neuropathiques .<br>• dans la prise en charge des douleurs intenses et/ou rebelles rencontrées dans l’arthrose du genou ou de la hanche et dans la lombalgie chronique, comme traitement de dernier recours, à un stade où les solutions chirurgicales sont envisagées et chez des patients non candidats (refus ou contre-indication) à une chirurgie de remplacement prothétique (coxarthrose ou gonarthrose), pour une durée la plus courte possible du fait du risque d’effet indésirable grave et de l’absence de données à long terme. La place de cette classe thérapeutique doit être la plus réduite possible, après échec des autres mesures médicamenteuses et du traitement physique recommandés dans ces indications. ;
Notice essentielle
7 rubriques · ANSMSource : le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.Lire la notice officielle
L'essentiel de chaque rubrique est résumé ci-dessous. Dépliez celle qui vous concerne.
IndicationsDouleurs sévères qui ne peuvent être correctement traitées que par des opioïdes.Indications — dans quels cas est-il utilisé ?
Douleurs sévères qui ne peuvent être correctement traitées que par des opioïdes.
Posologie & administrationObjectifs et arrêt du traitement Avant l’instauration du traitement par ACTISKENAN, une…Posologie & mode d'administration
Objectifs et arrêt du traitement Avant l’instauration du traitement par ACTISKENAN, une stratégie thérapeutique comprenant la durée du traitement et les objectifs du traitement, ainsi qu’un plan pour la fin du traitement, doivent être convenus avec le patient, conformément aux lignes directrices relatives à la prise en charge de la douleur. Pendant le traitement, des contacts fréquents doivent avoir lieu entre le médecin et le patient afin d’évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, d’envisager l’arrêt du traitement et d’ajuster les doses si nécessaire. Lorsqu’un patient n’a plus besoin de traitement par ACTISKENAN, il est conseillé de réduire la dose progressivement pour éviter les symptômes de sevrage. En l’absence d’un contrôle adéquat de la douleur, la possibilité d’hyperalgésie, de tolérance et de progression de la maladie sous-jacente doit être envisagée (voir rubrique 4.4). Posologie ACTISKENAN doit être administré de la manière suivante : Population Dose initiale Adultes et adolescents de plus de 16 ans 10-20 mg de sulfate de morphine toutes les 4 à 6 heures La dose doit ensuite être ajustée avec précaution, chaque jour si nécessaire, afin de soulager la douleur. Les patients recevant déjà des opioïdes peuvent commencer le traitement à des doses plus élevées en fonction de leur expérience précédente. […]
Contre-indicationsHypersensibilité à la · Enfants de moins de 6 mois · Dépression respiratoire…Contre-indications — quand ne pas le prendre
· Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, · Enfants de moins de 6 mois, · Dépression respiratoire sévère avec hypoxie et/ou hypercapnie (en l’absence de ventilation artificielle), · Asthme bronchique sévère, · Bronchopneumopathie chronique obstructive sévère, · En aigu : traumatisme crânien et hypertension intracrânienne en l’absence de ventilation contrôlée, · Épilepsie non contrôlée, · Maladie hépatique aigüe, · Abdomen aigu, · Iléus paralytique, · Ralentissement de la vidange gastrique, · Association avec des agonistes-antagonistes opioïdes (p. ex. buprénorphine, nalbuphine, pentazocine), des agonistes opioïdes partiels (p. ex. naltrexone, nalméfène), l’oxybate de sodium, · Association avec les inhibiteurs de la monoamine-oxydase ou dans les deux semaines suivant l’arrêt de ces médicaments.
Mises en gardeUne surveillance médicale particulièrement attentive et, si nécessaire, une réduction de la…Mises en garde & précautions d'emploi
Une surveillance médicale particulièrement attentive et, si nécessaire, une réduction de la dose sont recommandées dans les cas suivants : · Dépendance aux opioïdes, antécédents de toxicomanie, · Altération de la fonction respiratoire, · Dépression respiratoire (voir ci-après), · Apnée du sommeil, · Cœur pulmonaire, · Traumatisme crânien, lésions intracrâniennes, affections associées à une augmentation de la pression intracrânienne, en l’absence de ventilation, · Altération de la conscience, · Hypotension accompagnée d’une hypovolémie, · Hyperplasie prostatique avec stase vésicale (risque de rupture de la vessie en raison de la rétention urinaire), · Rétrécissement des voies urinaires ou coliques néphrétiques, · Troubles des voies biliaires, · Maladie intestinale obstructive et inflammatoire, · Constipation, · Phéochromocytome, · Insuffisance corticosurrénalienne, · Pancréatite, · Altération sévère de la fonction rénale, · Altération sévère de la fonction hépatique, · Hypothyroïdie, · Troubles épileptiques ou prédisposition aux convulsions, · Patients âgés . Dépression respiratoire Le principal risque en cas de surdosage en opioïdes est la dépression respiratoire. Troubles respiratoires liés au sommeil Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, notamment l’apnée centrale du sommeil (ACS) et l’hypoxémie liée au sommeil. […]
Interactions médicamenteusesIl faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent…Interactions avec d'autres médicaments
Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s’agit notamment des autres opioïdes (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des anxiolytiques, des sédatifs et des hypnotiques (y compris les benzodiazépines), des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (p. ex. le méprobamate), des antiépileptiques (y compris les gabapentinoïdes, p. ex. la gabentine ou la prégabaline), des anesthésiques généraux (y compris les barbituriques), des antipsychotiques (y compris les phénothiazines), des antidépresseurs sédatifs (p. ex. l’amitriptyline, la doxépine, la miansérine, la mirtazapine, la trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des myorelaxants (p. ex. le baclofène), du thalidomide, des antihypertenseurs centraux, des antiémétiques à action centrale et de l’alcool. Des effets d’interaction entraînant une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation profonde ou un coma peuvent se produire si ces médicaments sont pris en combinaison avec les doses habituelles de morphine. Associations contre-indiquées + Morphiniques agonistes-antagonistes (p. ex. […]
Grossesse & allaitementIl n’y a pas de données suffisantes dans l’espèce humaine pour permettre d’évaluer un…Grossesse & allaitement
Grossesse Il n’y a pas de données suffisantes dans l’espèce humaine pour permettre d’évaluer un risque tératogène potentiel. Il a été fait état d’un lien possible avec une incidence accrue d’hernies inguinales. La morphine franchit la barrière placentaire. Les études effectuées chez l’animal ont montré un risque de toxicité chez les petits pendant toute la durée de la gestation (voir rubrique 5.3). La morphine ne doit donc être utilisée pendant la grossesse que si le bénéfice pour la mère l’emporte clairement sur le risque pour l’enfant. Compte tenu des propriétés mutagènes de la morphine, celle-ci ne doit pas être administrée aux hommes et aux femmes en âge de procréer en l’absence de contraception efficace. Les nouveau-nés dont la mère a reçu des analgésiques opioïdes en cours de grossesse doivent faire l’objet d’une surveillance afin de détecter les signes d’un syndrome de sevrage (abstinence) néonatal. Le traitement peut inclure l’utilisation d’un opioïde et des soins de support. Accouchement La morphine peut prolonger ou raccourcir la durée de l’accouchement. Les nouveau-nés dont la mère a reçu des analgésiques opioïdes lors de l’accouchement doivent faire l’objet d’une surveillance afin de détecter les signes d’une dépression respiratoire ou d’un syndrome de sevrage et (si nécessaire), ils doivent être traités avec un antagoniste opioïde spécifique. […]
Effets indésirablesEffets indésirables les plus fréquents de la morphine aux doses habituelles sont les…Effets indésirables
Les effets indésirables les plus fréquents de la morphine aux doses habituelles sont les nausées, les vomissements, la confusion, la constipation et la somnolence. En cas d’administration chronique, les nausées et vomissements sont inhabituels avec la morphine mais si de tels événements se produisent, les comprimés orodispersibles peuvent facilement être combinés avec un antiémétique si nécessaire. La constipation en revanche ne cède pas à la poursuite du traitement. Tous ces effets sont prévisibles et nécessitent d’être traités. La constipation peut être traitée avec des laxatifs appropriés. La fréquence des effets indésirables est définie conformément à la convention suivante : Très fréquent ( ³ 1/10), fréquent ( ³ 1/100, ³ 1/1 000, ³ 1/10 000, Classes de systèmes d’organes Très fréquent Fréquent Peu fréquent Rare Très rare Fréquence indéterminée Affections du système immunitaire Hypersensibilité Réaction anaphylactique Réaction anaphylactoïde Affections endocriniennes Syndrome de sécrétion inappropriée d’ADH (SIADH) (symptôme : hyponatrémie) Troubles du métabolisme et de la nutrition Appétit diminué Affections psychiatriques Humeur modifiée, principalement euphorie mais également dysphorie Confusion Insomnie Changements dans l’activité (principalement activité diminuée, mais également hyperactivité ou agitation) Troubles de la pensée Troubles cognitifs (p. ex. […]
Extraits de la notice officielle (RCP) publiée par l'ANSM. Information à titre indicatif — ce n'est pas un avis médical et ne remplace ni la notice complète ni l'avis de votre médecin ou pharmacien.
Ce prix est le prix français, tel que publié par la base publique. Il ne s'applique ni à l'export, ni hors du régime français de remboursement.
Ce qu'il vous reste vraiment à payer
Détail : prix 7,00 € = 3,55 € (Sécu) + 2,45 € (ticket modérateur, couvert par une bonne mutuelle) + 1,00 € (franchise médicale, jamais remboursée).
Calcul pour un adulte assuré au régime général, avec un contrat de complémentaire responsable, hors dépassement. La franchise de 1 € par boîte n'est pas due par les moins de 18 ans, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'AME, les femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, ni au-delà de 50 € de franchises cumulées dans l'année. Elle n'est pas prise en charge par les complémentaires. Le calcul suppose que la base de remboursement de l'Assurance maladie est égale au prix affiché. Pour certains médicaments, notamment des génériques soumis à un tarif forfaitaire de responsabilité, la base est inférieure au prix et le reste à charge réel est alors plus élevé que celui indiqué ici.
Analyse produite automatiquement à partir d'une source ouverte, sans interprétation éditoriale ajoutée.
- Données BDPM (prix, taux, composition) : arrêtées au 19 octobre 2026
- Franchise médicale (paramètre réglementaire) : arrêtées au 29 juillet 2026
Source : Base de données publique des médicaments (BDPM), fichier CIS_CIP_bdpm.txt (base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr, Licence Ouverte). Prix et taux de remboursement des présentations remboursables. Prix de la présentation la moins chère commercialisée (14 plaquettes prédécoupées unitaires polyamide aluminium PVC-Aluminium polytéréphtalate (PET) de 1 comprimé). Le prix et le taux peuvent varier selon la présentation et l'indication ; ceci n'est pas un avis médical. En cas de doute, demandez à votre médecin ou pharmacien.