Il ne prouve pas que la Chine a définitivement gagné. Il établit une domination sur le raffinage, la cellule et le volume, et simultanément une dégradation de la rentabilité, une saturation du marché intérieur et une consolidation brutale. Ces deux constats coexistent ; nous n'avons pas de méthode pour dire lequel l'emporte à dix ans.
Il ne prouve pas que l'Europe est condamnée. Il établit un retard structurel sur le raffinage, un écart de coût de la cellule dont une part est un effet de composition et non de productivité, et une politique commerciale mal calibrée. Aucun de ces trois constats n'est irréversible au même rythme.
Il ne mesure pas la surcapacité chinoise. Nous n'avons jamais obtenu de taux d'utilisation des usines chinoises. La surcapacité reste, dans ce dossier, une hypothèse cohérente avec les indices disponibles — production de cellules en hausse de 53 % contre installations en véhicules en hausse de 12 % — et non un fait mesuré.
Il ne compare pas les volumes de véhicules électriques des constructeurs japonais et coréens. Aucun des cinq — Toyota, Honda, Nissan, Hyundai, Kia — ne publie plus ses volumes mondiaux de véhicules 100 % électriques. Ce silence est en soi une information. Il rend toute comparaison rigoureuse impossible, et nous refusons de la fabriquer.
Sa partie coréenne est la plus faible. Elle a été constituée alors que la lecture des documents sources était indisponible ; elle repose donc largement sur des titres d'articles non recoupés. Elle est signalée comme telle dans le chapitre concerné et figure en tête du carnet de doutes.
Il ne publie aucune taille de marché en valeur. Non par oubli, mais par refus argumenté.
Il ne prouve rien de ce qu'il affirmait sur le soutien public par véhicule en Allemagne. Ce dossier a retiré, dans cette version, son chiffre le plus frappant — les 4 640 euros. Il l'a fait de sa propre initiative, sans qu'aucun contradicteur l'y oblige, parce qu'il ne pouvait pas le lire au corps du document qui le portait. Ce retrait est un acte éditorial, pas une correction technique : il coûte au chapitre « argent public » son accroche, et il en donne la règle de remplacement — aucun chiffre d'argent public de ce dossier ne peut porter une accroche tant que l'un des six documents primaires concernés n'aura pas été ouvert. Le chapitre correspondant s'ouvre désormais sur ce retrait.
Il a appris quelque chose sur ses propres conditions de fabrication, et cela change la méthode. La passe du 28 juillet 2026 a montré que la porte d'accès aux documents n'est ni ouverte ni fermée : elle est sélective par domaine et intermittente à l'échelle de la minute. Six domaines ont refusé douze requêtes d'affilée pendant qu'un septième répondait normalement ; et sur ce septième, une adresse a répondu, puis a été rejetée quelques minutes plus tard, puis a de nouveau répondu — c'est ainsi, et pas autrement, que le seul taux douanier en A de ce dossier a été obtenu, après que la vague qui le cherchait eut conclu à l'échec. Il en découle une règle de travail : l'état du réseau constaté au lancement d'une vague ne vaut pas pour toute sa durée, et il faut resonder avant chaque passe plutôt que tenir l'accès pour mort. Un document déclaré inaccessible hier ne l'est pas forcément dans dix minutes.
Il reste trente-sept points à vérifier, dont douze bloquants. Ils sont listés en annexe, avec pour chacun la source exacte à consulter et le risque encouru si le point n'est pas levé. Nous les publions parce qu'un dossier qui prétend n'avoir aucun angle mort n'a pas cherché les siens.
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