Dynamique de marché
Le marché de Saint-Omer affiche une résilience structurelle avec un rendement brut de 9%, supérieur à la moyenne régionale, compensant une croissance des prix au m² quasi nulle sur 5 ans (CAGR +0.1%), révélant un cycle de stagnation post-crise sanitaire. La part de logements vacants à 13.7% (vs 8.2% en moyenne nationale) indique une pression à la baisse sur les prix, mais la faible rotation transactionnelle (15 ventes en 2024) suggère une liquidité limitée, typique des marchés polarisés où les acquéreurs ciblent des niches (résidences secondaires, investisseurs locaux). La concentration de maisons (40.4%) renforce la segmentation du parc, avec un potentiel de valorisation différencié pour les biens rénovés dans un contexte de demande locative captive (64.9% de locataires).